Les puces des couturières

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C’est un pur moment de bonheur que de naviguer dans le passé, dans la poussière de la place. Les dentelles se confondent dans la blancheur du gravier.  Je fouine, je regarde, j’imagine. Les dames ont sorti des vieilles valises le linge d’antan. Il fait chaud, il fait terriblement chaud, mais qu’importe c’est l’été. On s’imagine dans les draps frais de lin. Suranné, désuet, délicat, finesse, les ombres du passé se penchent sur les boites  … je divague, je rêve, je collectionne, je crée …

 

Au fait Clorainde m’appartient, nous nous sommes aimées au premier regard.

 

2 Responses

  1. Catherine Peltier

    Je suis jalouse. Par ici , pas de puces de couturière. Rien à voir ni à acheter. Je suis très triste.

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