Je comptais en être débarrassée ce printemps, ayant l’année dernière effectué une migration massive de leurs ainés (juste déposées dans un joli bocal, et rejetées dans la nature à deux kilomètres de la menthe) non ça ne leur a pas suffit, elles sont revenues brouter la menthe …. c’est vrai qu’elles sont diablement jolies, les chryso-machins, on aurait envie de les dessiner, de les broder, leur couleur métallisée les fait briller au soleil comme des multitudes de petits miroirs … Aller aujourd’hui cueillette de Chrysomèles et vaporisation au savon noir …. Ohhh c’est ma menthe là, les bestioles, allez brouter chez le voisin.
Dans la série des simples, marjolaine pour la pizza et basilic pour …. ben pour tout le temps, je ne peux pas vivre sans basilic ….
(quoi vous pensiez que je faisais des philtres d’amour avec mes plantes, que nenni mon ami, je les mange comme les chrysomèles massacrent ma menthe.
Si j’avais le courage, mais je ne peux rien tuer, je les ferais sécher pour les broder comme c’était en vogue à la fin du 19ème siècle et début du 20ème de broder les ailes de hannetons dorés … mais berkkkkk quelle horreur …. arracher ses ailes à une bestiole, et porter son cadavre sur soi … j’avoue, je ne peux pas, même si c’est une belle curiosité et une prouesse technique en broderie …
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