Souvenirs calendaux

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Le début des festivités a commencé, la ville peu à peu se pare de lumières, comme une gamine, je déambule dans les rues, il y a si longtemps que je n’avais flâné dans cette rue avant Noël, les souvenirs m’assaillent, cette rue marchande où je regardais les vitrines, avant les fêtes, quand ma mère préparait activement Noël pour une famille des plus nombreuses, c’était hier, c’était dans une autre vie, peu de voitures, et cette ambiance si particulière, l’odeur du froid et les effluves chargées d’Orient de la porte entrouverte de la parfumerie et la chaleur des lumières, les gens affairés à acheter leurs derniers cadeaux, tous ces gens que l’on connaissait, chacun y allait de ses voeux, ces dernières recettes et des traditions apprises des anciens.  J’adorais y aller le 24 décembre, quand il manquait toujours un petit présent pour un invité surprise, encore un dernier livre, encore un dernier roman. Qu’est ce qu’il y a de changé ? Moi peut être ? Les soucis de grand qui m’assaillent, ou le monde qui a perdu ses illusions en perdant son pouvoir d’achat…. malgré mes années parisiennes, malgré les vitrines des grands magasins, magiques, grandiloquentes et ostentatoires des grandes avenues de la capitaile,  elles n’ont jamais pu rivaliser avec les vitrines de la rue Colbert. Certains magasins ne sont plus, d’autres perdurent, des nouveaux pointent leur nez et je me souviens que la Zone n’existait pas et que Super U, s’appelait Genty, c’était hier, c’était dans une autre vie, et je continue à emprisonner les lumières tant bien que mal dans mon objectif, exercice difficile, me souvenant de cette nuit du 24, si extraordinaire qu’il neigea.

 

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Entre le profane et le sacré

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J’ai préparé les rites de la Sainte Barbe, rites immuables venus de la nuit des temps … à la croisée de croyances celles d’avant le christianisme et celles d’après, un hymne à la fécondation, aux moissons et aux dieux de la terre, un offrande pour la prospérité, j’ai commencé par  le premier rite coutumier des fêtes calendales, c’est ainsi que je m’approprie la religion dans laquelle je ne me reconnais pas, par un geste que les pharaons ont fait avant moi.

Belle journée à vous.





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Au Ver à soie ….

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De la laine fine ….. la fine d’Aubusson

 

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De la soie …. de la soie d’Alger

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Du métallisé ….. tissé de fil d’étoiles

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des croquis …..dsc_0357

des groupies … celles qui hantent mon atelier … et s’installent un peu n’importe où …

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Quelques bribes d’inspiration …..

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Il y a des jours où j’ai l’impression que c’est mon anniversaire quand j’ouvre ma boite aux lettres et ben non … c’est mon non anniversaire ou la Saint Nicolas …. quelque chose me dis que l’envie de broder me reprends, peut être suis je enfin passée de l’autre côté du miroir, je me sens comme Alice à la découverte de mon pays des merveilles … Merci.

Allez je file travailler.

Et vous vous pouvez vous perdre dans le cocon du Ver à Soie oui Ici, je ne suis pas responsable de votre addiction.

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Buvons du thé encore du thé en nous souhaitant, mon cher, un joyeux non anniversaire, mon cher !
Alice au pays des merveilles ….

1500 personnes dans les cieux

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Lundi matin, je regarde le ciel, cinq avions de grandes lignes s’y déplacent en cinq trainées de lumière … je réalise que 1000 à 1500 personnes sont en l’air … pour aller travailler ou pour rendre visite à quelqu’un que sais je ?

Ils potassent leurs réunions, révisent leur discours, planifient leur semaine, vont retrouver l’amour de leur vie, ou accompagner quelqu’un dans sa dernière demeure, ou simplement regagner leur pays.

Je ne les envie pas … j’ai juste chaque lundi envie de m’enfuir, pour ne pas affronter la réalité du quotidien, et en même temps j’ai hâte d’y être, dilemne et paradoxe de l’humain. Disjonction de mes envies.

Et je regarde encore le ciel, des nuages gris qui n’ont pas très envie de s’éloigner, fera-t-il beau ce matin ?

Le ying et le yang ne me donnent pas une motivation exemplaire  ;-) incrustés dans le canapé comme deux vieux coussins.

Ils sont inséparables, je file, j’ai un combat à mener, un mini combat à mon échelle, chaque matin, je me dis qu’avec mes petits moyens, je peux changer les choses. L’essentiel c’est d’y croire.

Bonne journée à tous.

 

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Lithophanie, une étincelle dans le noir

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Comme un lumière dans la nuit, un phare dans la tempête, un avant goût des fêtes de fin d’année, j’ai allumé les bougies sous les abat-jours en  lithophanie, juste parce que le nom fait rêver, la technique semble mystérieuse et les motifs me font voyager. Oublier un instant le misérabilisme du monde en regardant s’éclairer mon petit  luxe, il y a longtemps que je ne m’en suis pas offert un, c’est ringard, c’est kitch, mais j’adore ça, c’est une boule de lumière, et un monde enfermé dans la porcelaine si fine qu’elle en est diaphane, comme l’âme des gens simples.  Dimanche soir, le petit coup de blues m’assaille, comme chaque fois qu’un magnifique week end ensoleillé se termine. Tiens demain j’irai fouiner les brocantes à la recherche de lithophanie, parce que ce sont les anciennes qui me plaisent of course.  A demain everybody.

 

 

 

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Une étoile guide mes pas, des chats d’atelier la surveillent

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Un échange de pique épingle avec Quilt en France, Katia m’a envoyé le sien, un petite merveille piécée,  j’essaye de prendre les photos à la lumière du jour, la nuit tombe si vite le soir …   je l’adore, il est déjà dans mon monde.

Une étoile qui va guider mes pas, moi qui ai si souvent envie de jeter mes aiguilles.

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Je vais vite chercher de la bourre à l’atelier pour le remplir, j’adore les teintes qu’elle a choisi, merci à toi Katia, je ne suis pas seule très longtemps pour faire les photos, Mistral s’inscruste …

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Suivi de près par Mousse, un mois les sépare tous les deux,  ils ne sont pas frères, mais le deviennent par le hasard des adoptions …

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Mistral sort d’une maladie infantile de chaton, on a eu très peur, mais le voilà sur pieds

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Ils deviennent une famille.

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Le grand, appprenant au petit à faire des bétises.

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Enfin en entier, l’étoile qui guidera mes pas.

Les jolies boites en carton et en fer : Villa St Ange

Les étoiles en faiences : Rêves d’Argile

Etoile en patchwork : Katia Barcelo.

Un froid à ne pas mettre un chat dehors

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Ne pas encore ouvrir les volets, sentir juste les températures négatives dans le matin, 5 mois les séparent, Avril est énormes, Mistral se remplume. La campagne est entièrement blanche et c’est magique.

Nous sommes en retard, j’ai eu du mal à émerger du dessous de ma couette, ma fille essaye de prendre des photos pendant que je conduis, pour immortaliser la campagne cristallisée, ça glisse … et je n’aime pas l’hiver.

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Grosse fatigue

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Un froid épouvantable et aucune envie de bosser, juste cocoonner dans les ouvrages des copines …. mais trop heureuse d’être chouchoutée et de papoter devant un café.

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