Trésors d’armoire

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Que restera-t-il de nous lorsque nous ne serons plus là ? Peut être une nappe à thé ou un napperon désuet au fond d’une armoire ou sur un vide grenier. Peut être qu’ils échapperont aux chiffons et quelqu’un les gardera précieusement ou les ramassera, trésors infimes d’une vie. Et je vois doucement, une dame tirer sur son aiguille, heureuse du travail accompli et je vois la brodeuse, broder ce qui sera ornement de son quotidien, charmant art populaire, de fil et de coton.

Ils sont là dans la vieille armoire en attente d’une nouvelle vie, un thé avec des amies … peut être, ou décoration éphémère sur un table de salon. Elles auront laissé une trace dans les mémoires, anonyme certes, mais une trace quand même.


C’est le temps des châtaignes

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Revenir du jardin, frigorifiée par le Mistral, écouter le crépitement du feu … sentir l’odeur des châtaignes qui cuisent doucement …

virer les chats des fauteuils, pour s’installer à leur place, se brûler les doigts,

et tout doucement, se laisser envahir par la douceur du moment,

et pour un petit bonheur de plus, ouvrir une bouteille de cidre rosé.

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Compétition

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Elle s’habille, veste, pantalons et gant, elle prépare son arme, elle compte ses 40 cartons, elle s’installe au pas de tir. Et impertubable … elle s’enferme dans sa bulle et tire …. A côté d’elle, une tireuse qui chouine, qui se mouche, qui tousse, qui s’étale, qui se prépare, qui « yogate », qui fait ses mouvements de décontraction, ses exercices de respiration (avec les narines respirent, pas avec les bras, t’es pas un moulin cocotte) qui masse son équipière, qui pose dans son trolley, ses plombs, son coussin, qui les reprends, qui le repose, qui remets sa veste, qui l’enlève, qui la remets, qui pose « délicatement » un par un ses plombs dans une mousse alvéolée, Elle prend un malin plaisir à déconcentrer Mademoiselle Po, qui continue à une cadence lente et rythmé à faire ses cartons, et qui ne se déconcentre pas  (J’en conviens, je l’avoue, si j’avais été à la place de ma fille, je la satellise à coups de crosse la « pro »…)

Résultat, bien plus qu’honorable pour une débutante … Graine de championne.

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La fée Givrée est passée ce matin …

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Sur ma route, en ce dimanche matin, quand les compétitions sportives vous éloignent de votre couette.

C’était magique, comme si une fée totalement givrée avait saupoudré toute la campagne, dans la lumière irréelle et matinale, les faucons encore endormis perchés au sommet des amandiers (chut ne le dites à personne, encore trois mois, et les premières fleurs apparaîtront). C’était si incroyable, que je me suis sentie obligée de m’arrêter. Au loin, un homme promenait ses chiens, à côté quelques chasseurs tirant on ne sait trop sur quoi, et juste à côté de nos oreilles. Pétards funèbres d’une cérémonie quasi foraine. Et la pureté de l’air, la clarté du ciel, ce Mistral implacable, qu’elle est belle ma Provence l’hiver.

JA de France Patchwork à Auriol

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Toujours un immense plaisir de se retrouver, de partager de discuter. Je ne suis pas encore au top pour le petit ouvrage de la journée, mais finalement j’ai bien aimé quilter au coton perlé, je vais m’y remettre …

 

Merci à Christiane de son accueil. La salle n’était peut être pas très jolie, comme l’ont ralé les râleuses notoires, mais on s’en fout, on était ensemble.

Quotidien

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Quotidien

Comment rater ses photos

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Partir dans le Mistral, quand le soleil est couché, n’avoir pas assez de lumière pour photographier, crapahuter dans les vignes, essayer de discerner les choses, se battre avec le réglage de son appareil, être déconcentrée par les hurlements du vent dans arbres,  … mais compléter sa collection de nuages …. qui filent sur les montagnes

 

Limitation à 30 km/h et la Bourse aux jouets

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Ce que j’aime dans mon village, c’est pendant la période de la chasse, les faisans d’élevage qui se promènent, tu les appelles, ils viennent … pas de quoi être de les tuer. Ce que j’aime aussi, c’est qu’ils sont respecteux des limitations de vitesse et du code de la route (eux …).

Donc après un brin de causette avec Monsieur Faisan, qui je le répète est à moins de 150 mètres des habitations, je suis allée à la bourse aux jouets.


 

J’ai négocié avec des petites filles, leurs poupées, j’ai marchandé, au lieu de 1 euro, la poupée,

 j’ai payé 10 euros les trois,

je n’aime pas « estanquer » les gens comme on dit chez nous,

 je suis revenue avec de jolis trésors (tout à fait inestimables) dont je vous parlerais un de ces jours …

(non pas Casimir, ni les Barbapapa …)

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