Voyager en cuisinant, c’est facile, même si nous ne sommes pas des chefs, cuisiner c’est la liberté de visiter des pays, des régions, d’innover, de se rater même, de faire bruler le pain à burger. Polpettes à la sauce tomate, arroz al horno, pizza, coucous, cheese burger, sandwich à l’anglaise, soupe au pistou, farcis, flammekueche, petits encas, gros encas. La bouffe c’est une institution, se contenter d’une tranche de jambon et d’une salade verte, c’est innimaginable, c’est comme si le monde s’écroulait autour de nous où comme si nous étions hospitalisés, jambon oui, mais coquillettes au beurre ;-) ou purée de vraies patates et c’est pour ça qu’à mon grand désespoir, je suis loin de la taille mannequin, très loin même. Je suis même devenue experte dans l’assaisonnement et l’accommodement de la morue (ben oui, je suis docteur es morue), avec mon fascicule d’un autre siècle. Dans mon ancienne vie, on dit que les repas sont le moral de l’équipage, alors je reste à vivre avec ce concept qui me plait bien. Deux repas par jour, je ne compte pas le petit déj (et pourtant pancakes, crêpes et smootie) c’est violent quand même à réfléchir, à imaginer, à cuisiner, à prévoir, mais heureusement mamy est avec nous et veille en nous transmettant ses recettes ancestrales et chacun cuisine selon ses compétences et ses goûts, les filles, mon mari, moi.
Bonne journée à vous, prenez soin de vous si vous êtes en escale ;-) Perso, ce qui me manque le plus se sont les brocantes, pour renouveler mon stock, comme si je n’en avais pas assez, dit elle en se marrant). Allez bises à vous non contaminantes.
PS / J’ai oublié de prendre en photos les galettes bretonnes de DH, le roi de la galette, damned je suis faite.





























































































































