Oublier son appareil photo

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et se servir d’un téléphone … pas le mien, il vient de mourir de sa belle mort ….se retrouver ensemble, pour la première fois de l’année, prendre un bon fou rire, et surtout grignoter une galette des rois et un café très chaud, mais attendre gentiment  la semaine prochaine que nos grippées aillent mieux pour se retrouver enfin toutes.

La salle peu chauffée difficile de bouger nos doigts.

La semaine prochaine un petit projet à faire, je vous écris mesdames, pour vous en parler ….

 

Il y a des belles maisons par chez moi ….

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Elle se cache derrière les arbres, mais l’hiver on peut la voir, alors je joue la voyeuse, pour l’admirer d’un peu plus près. Je l’admire dans le bleu d’un ciel de Mistral, 60 km/h aujourd’hui … quand même ….

Je prends l’allée jusqu’au portail …

je la discerne … elle est là

un rouge gorge joue sur les barres de fer forgé.

j’aime les vieilles pierres que j’ai envie de toucher, envie d’y poser ma main, juste pour qu’elles me racontent des histoires du temps jadis.

le vue est prodigieuse, il y aura des coquelicots au printemps …

j

Je repars dans le soleil incroyable.

elle est belle de tous côtés 

ses murs blancs qui se détachent dans la pureté 

Il y en a de plus modestes mais elles sont la Provence Eternelle.

de -5°c à 15°c en une matinée ….

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Ca c’est le matin …. le gel, – 5°c et une campagne toute givrée et ensuite à 12h00 quand je reviens … c’est magique …. ils s’éclatent dans les terres labourées à la recherche de nourriture. J’aime les corneilles, j’aime les corbeaux, ils ont un façon bien à eux de s’envoler, ils s’ébattent, ils rouscaillent, ils cherchent et volètent jusqu’au moment où m’approchant trop près, ils fuient à tire d’aile me narguant dans un croassement et un bruissement d’ailes. Enormes et pourtant si gracieux, ils me semblent être des copains qui se jouent de moi.



Dentelles d’hiver

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Il fait beau ce matin sur la Provence, le soleil illumine les brins d’herbes et mon esprit vagabonde …

 

Les Physalis ont pris leur allure d’amour en cage …

J’aime inventer une légende d’une princesse un peu sorcière qui s’emprisonna le coeur dans les fleurs de son jardin,  tant que son promis ne reviendrait pas de ses lointaines aventures à chasser les dragons ….

Et mon imagination s’envole et  je me  surprend à rêver …. devant des cartes postales anciennes ….


Et c’est ainsi que peut être ils naîtront … qui sait quelques Improbables de Physalis coiffés …. 




 

 

Le Château de Malafaire

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La c’est la ferme l’aile ouest ….

La Gloriette qui me fait rêver depuis presque un demi siècle ….

Les grilles majestueuses …

le reste du bassin …

Il n’y a plus d’eau dans le rivière, les sources se sont elles taries ? Ou détournées par la compagnie des eaux ?

je contourne le parc, je n’ose demander la permission d’entrer pour faire des photos …

On le devine parce que c’est l’hiver …

Dans mes souvenirs, il y avait deux gloriettes, une de chaque côté du bassin, où peut être ai je inventé ce souvenir … je ne sais plus … je ne trouve plus le portail non plus.

j’imagine, je rêve … je me raconte des histoires …

Fantomatique et magnifique …

ll est mon château de contes de fées

Dans le bleu du ciel ….

Je l’imagine du temps de sa splendeur …

Je l’imagine tel qu’il était en 1910 …

et je ne sais pas pourquoi, dans ma mémoire, il y a une petite fille qui joue au bord du bassin.

Que ne donnerais je pas pour connaître son histoire ….

Au gui l’an neuf

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Je n’aime pas les rétrospectives, ça fait toujours enterrement ….  mais ça fait cinq longues années que vous m’accompagnez dans les petits riens, cinq années de petits riens quasiment quotidiens à quelques exceptions (de gros soucis, de gros chagrins…) , aujourd’hui nous commençons ensemble la sixième année … Si vous voulez bien restez avec moi, je suis allée ce matin vous cueillir du gui pour vous souhaiter une belle année douce et sereine, malgré le monde tourmenté dans lequel nous vivons.

J’ai décidé d’un commun accord avec moi même que 2017 serait l’année des poètes …. c’est comme ça.

Je vous embrasse bien fort tous et toutes, la famille, les amis, les inconnus qui me laissent un petit mot à chaque fois, parce que les petits riens sont pour moi, un façon de vous remercier, et aussi de faire passer le message suivant,

la vie n’est pas si épouvantable.

Alors l’année 2017 doit être positive, positivons ensemble, et oublions ce qui fait que le monde peut être moche, laissons les coeurs pleins de rancoeur se dessécher, on ne peut aimer tout le monde, ne perdons pas de temps avec eux.

Je vous souhaite

Une belle année 2017 pleine d’espoir, je vous souhaite simplement de réaliser quelqu’uns de vos rêves.

et j’ai une pensée triste pour mes amies turques, je veux juste leur dire,  vous dire,  un jour la liberté vaincra.

 

 

 

 

 

 

 

L’encours de la Saint Sylvestre

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Le premier crazy de l’année 2017, juste quelques finitions, et c’est parti pour une année créative. Il y en aura un par mois, je vous en parlerai un peu plus de ce joli projet le CQJP que je suis avec les américaines, c’est avec elles que j’ai appris il y bientôt 15 ans de celà, à broder mes petits bouts de tissus pour en faire un crazy quilt et je trouve que c’est un bien bel anniversaire que de le fêter toute l’année. C’était un petit exercice auquel je me suis essayée pour me remettre les aiguilles en main, j’avais un peu l’impression que je ne savais plus broder, mais c’est comme le vélo ça ne s’oublie pas.

Je vous souhaite à tous, une bonne fin d’année. A demain, pour une nouvelle page à écrire.

C’est ici que naissent les Improbables

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Hier j’ai rangé mon atelier …  il en est de cette loi immuable où c’est le bordel à chaque fois que j’en sors, j’ai voulu donc immortaliser pour cette fin d’année, la maternité à Improbables.

La fille du père Noël m’accueille, cadeau de Cornélia, elle veille sur tous et tout …
Un inventaire à la Prévert, des tonnes de merdiers incroyables accumulés au fil des ans …

C’est un peu comme la comptine des Papous …

y’a des papous papa

y’a des papous pas papa

y’a des papous papa à poux

y’a des papous papa pas à poux

y’a des papous pas papa à poux

y’a des papous pas papa pas à poux

Y’a du tissu à patch

y’a des tissus pas à patch

y’a des tissus à patch à broder

y’a des tissus à patch pas à broder

y’a des tissus pas à patch pas à broder ….. il y a de tout ….

Il y a de tout et de rien, surtout de tout …

 

4 mètres de boites empilées en hauteur et en largeur ….

des souvenirs d’avant …

des objets indéfinis qui ne seront jamais finis ….

des carreaux de dentellière, des rouets cachés et une vieille échelle pour pouvoir ranger dans la caisse à canevas des poubelles sauvés

Il y a des travailleuses, et des doudous à réparer ….

des lamatons ….

 

et des futures créatures oubliées …

 

Un livre aimé

 

Il y a pour créer ….

et des boites, des valises et des paniers aux contenants oubliés … trop hauts pour être dépoussiérés

 

 

 

des nids incubateurs à fées ….

 

 

une cage à idées …. un bébé dieu enroulé.

 

Une cage à galets … et des oeufs réveillés ….

 

 

 

Un sorcière en tenue d’été ….

Mine de rien c’est rangé …

Le jour se lève, il va faire mauvais ….

 

Chaque fois que j’entre dans mon atelier, surtout quand j’ai envie de tout arrêter, chaque chose, chaque souvenir, chaque brin de fil me soufflent de continuer ….

J’y suis bien, et …. je ne sais pas comment tout gérer … mon atelier est aussi improbable que ce que je fais, peu adapté au public, juste un coin de remise annexée.

Belle journée à vous.