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Land Art ou rond de fées ?
Elles ont crée la beauté de l’instant, de cet art éphémère, bien plus ancien que notre civilisation, elles ont refait les gestes que leurs ancêtres ont fait avant elles. De leurs petites mains, elles ont alignés les cailloux, des graines, des déchets, les brins d’herbes, comme autant de joyaux, autant de pépites de rêves. Elles ont composé un cercle magique offrant pour quelques minutes au passant émerveillé, telles les petites fées qui font des rondes … un mandala de méditation. Elles ont 7 ans, elles ne faisaient que jouer dans la cour de récréation au cœur de la vieille souche. Les observer, les regarder, réinventer la vie, réinventer le monde car se sont elles qui détiennent la vérité.


Merci Anne.
Poisson d’avril
Un poisson avec des bras, c’est ma foi, po si grove que ça ;-)
Inspiré du livre, A l’école de l’arc en ciel par Béatrice Fontanel et Lucile Placin

Le poisson extraordinaire
J’ai trouvé au fond de la mer
Un poisson extraordinaire,
Il m’a dit: »Monsieur, bonjour,
Venez avec moi faire un tour ».
Il m’a présenté ses amis,
un coquillage rouge et gris
Un vieux crabe mal rasé
Avec une algue sur le nez.
On a croisé des gens bizarres,
des petits poulpes, des calamars
Et une sardine, ça c’est malin
Qui nageait sans son maillot de bain,
au fond d’la mer on trouve de tout,
des pieuvres aux bras en caoutchouc
des coquillages au ventre mou
Et des poissons qui dorment debout.
Bernard l’hermite, c’est mon copain,
Il me fait signe de la main,
Pourtant je ne lui ai jamais parlé,
Depuis toujours on se connaît.
Freddy Zucchet – Extrait du CD « A la Mer »
© Editions Musicales Auvidis
© 1994 Auvidis
Muscari
C’est le printemps, chaque jour le crie longuement, les Muscaris ont jaillit dans la prairie … elles me parlent du vieux monde, des montagnes d’Iran, de palais prestigieux, de parfum d’Arménie, elles enivrent, elles racontent humblement qu’elles existent depuis la nuit des temps ….
Engranger pour plus tard, les cueillir doucement, les photographier, les dessiner …. essayer de les conserver longtemps longtemps pour un prochain hiver, dans mon cahier, dans ma mémoire…
pour un prochain ouvrage, si ….

2ème tour

Remonter le temps

« Le temps passe. Et chaque fois qu’il y a du temps qui passe, il y a quelque chose qui s’efface. »
de Jules Romains
Remonter le temps devant un ouvrage inachevé ….
Juste essayer de le terminer … terminer au delà les années ce qui est resté suspendu dans les sphères de nos mémoires. Empêcher la poussière d’effacer les gestes anodins de la vie.
Merci à toi qui me lit, merci à toi, qui me donne l’occasion inespérée de remonter le temps avec mon aiguille …. Demain est un autre jour.

L’effet papillon ….



« On raconte que le battement d’une aile de papillon à Honolulu suffit à causer un typhon en Californie. Or, vous possédez un souffle plus important que celui provoqué par le battement d’une aile de papillon, n’est-ce-pas ? »
Bernard Werber (La révolution des fourmis)
Ce n’est que pour les enfants ….

Vite allons prendre un brin de soleil, nous sommes des escargots d’une race qui n’aime pas la pluie ;-)
Pas facile, j’ai pris la mauvaise peinture … mais ça le fait quand même …

Le cousin Anatole ne sort jamais sans son chapeau ….
d’ailleurs c’est un anglais ;-) So british … Anatole …, mais Félicien et Barnabé, lui tiennent la dragée haute ;-) un avec l’accent breton, l’autre avec celui du Midi.

A perfectionner pour les petits, j’ai hâte de voir les leurs …..
Au club nous avons cocotté à fond, il y avait même des cocottes de luxe, on vous montre
ça la semaine prochaine , c’est surprise …..
Eloge du passé
Eloge du passé, fleurs fanées … héritage d’antan, pour oublier un peu le présent.
Merci pour ce don, toi qui me lis, et m’a offert ton histoire.
Debout tout le monde, le café est servi, il est l’heure d’affronter la réalité.
« L’existence, ce n’est pas un grand lac de lait tiède dans lequel une humanité rose barbote en échangeant des gentillesses, des confiseries et en chantant des cantiques. C’est plein de sang, de boue noire, de bruit et de fureur. Je me méfie des gentillesses sucrées, ça fout le diabète. »
La servante du seigneur.
Jean-Louis Fournier



