Vous pensiez être tranquille, que nenni, votez pour moi chez Megacrea.

Classé dans : 365 petits riens | 3

Je concours sur Megacrea, pour gagner des bons d’achats pour vous et pour moi … voulez vous voter pour moi ?  Pour mes « oeuffes » ,

 

Ne rêveillez pas un oeuf qui dort et c’est par ici sur le site de Megacrea

 

 

 

Des oeufs de carton, un peu de peinture acrylique blanche, un crayon de papier et une touche d’or avec un Posca doré…. quelques improbables ont vu le jour, hier soir,  …. ils sont tombés dans le jardin.

Il ne faut pas faire de bruit pour les cueillir, sinon ils se réveillent, et quand ils se réveillent, ils posent un regard immense sur ce monde, de ces regards impénétrables, interrogateurs, qui vous font vous sentir tout petit.

Ces regards qui vous font réfléchir à tout, et surtout à la vie.

Ils vous questionnent et là vous ne savez que répondre … comment auriez vous les réponses d’ailleurs, seul sous la pluie dans votre jardin …

Personne n’a la réponse. Alors dans un immense silence, ils vous font comprendre, qu’ils ne sont pas tombés par hasard,

ils sont le symbole de la vie.

Ils sont la naissance du monde.

Ils sont l’origine du tout.

Ils sont l’emblème de l’immortalité

mais comment pouvions nous le savoir, dans notre société où la culture s’étiole un peu plus chaque jour.

Et vous les accueillez dans votre vie, car vous les attendiez depuis toujours.

 

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L’un d’eux est encore endormi, il était si long ce voyage depuis la nuit des temps… Je n’ai pas cousu, je n’ai pas brodé, superstitions de la semaine Sainte, mais rien ne pouvait m’empêcher de prendre un crayon.

Je les aime bien, ils sont énormes … c’était ma façon à moi, de vous souhaiter un bon dimanche de Pâques.

Le ciel est gris, il fait froid, la lumière impossible pour immortaliser le grand saut des oeufs dans le jardin, il est fort possible ….que  la chasse à l’oeuf, se transforme en course à l’escargot.

A découvrir ici , la symbolique de l’oeuf

 

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Tous les morceaux se transformèrent en choses bonnes et utiles :
le bas de la coque de l’oeuf forma le firmament sublime,
le dessus de la partie jaune devint le soleil rayonnant,
le dessus de la partie blanche fut au ciel la lune luisante :
tout débris taché de la coque fut une étoile au firmament,
tout morceau foncé de la coque
devint un nuage de l’air le temps avança désormais…

(mythologie finlandaise)

Ce sont les petites couturières qui raccommoderont le monde

Classé dans : Aigu'illes en Luberon | 11

 Alors quand j’ai créé cet ouvrage en 2006, je n’imaginais pas qu’il deviendrait la bannière de mon association. Il s’appelait l’intemporel … Et je crois qu’il l’est devenu, ma mère avec son quilt de passage, ma redonné envie de travailler le « Jean », le bleu, la douceur d’un paradis perdu … l’indigo.

Le monde s’effiloche, il faut le raccommoder et très vite, qui d’autres que des femmes qui se tendent la main, pourront le faire. C’est dans l’esprit du patchwork que nous serons celles qui changeront les temps, belle journée à vous et n’oubliez pas, le slogan de la Bastidane

 

« moins de pognon, plus d’émotion, moins de contrefaçon, plus de créations »

Belle semaine à vous.

 

 

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le quilt de passage de Rosy Arzalier

Classé dans : Inspiration | 21

 

Les Quilts de passage sont des ouvrages que l’on confectionne pour faire un deuil, on utilise souvent les vêtements des personnes disparues, on met un temps fou quelquefois à les réaliser et on le fait quand on en ressent le besoin.

Lorsqu’on coud un quilt de passage, c’est une espèce de résurrection qui s’opère, c’est un difficile moment qui quelquefois ne se fait jamais, et quand il se fait apporte le repos à celui qui le confectionne et peut être aussi au disparu.

Rosy a fait son quilt de passage sous la forme d’un kimono avec les « jeans » de mon père. Elle a découpé délicatement,  a assemblé pour faire revivre le tissu en un vêtement différent, mais pourtant toujours le même.

Ses deux petites filles ont essayé le Kimono, elles se sont doucement glissées à l’intérieur, portant en elles, l’esprit de leur grand père et de leur grand mère en même temps, portant l’histoire de leurs ancêtres. C’était un moment magique, le moment de l’essayage. Le kimono a été exposé pour Aigu’illes en Luberon, dans la salle de notre petite association « Histoires de boites à couture », je ne sais pas si les gens qui l’ont regardé, admiré quelquefois ont ressenti, cet immense amour que je sens lorsque je le touche.

Chaque ouvrage a une histoire et c’est pour cela que mon premier blog s’appelait « Histoires de boites à couture » et que c’est devenu le nom de l’association qui organise Aigu’illes en Luberon. Parce que bien au delà des vanités, des egos, bien au delà de l’art en tant que tel, broder, quilter, assembler c’est coudre avec son âme et son amour et se servir de fil pour écrire des moments de vie.

 

 

 

HBàC et moi, l’atelier de Saint Martin

Classé dans : Aigu'illes en Luberon | 2

 

De rire en fous rires malgré le stress de la manifestation, elles étaient là, elles ont exposé leurs ouvrages, celles dont vous voyez les mains, chaque jeudi broder et coudre inlassablement sur les petits riens, l’atelier de Saint Martin, avec pour expertes en patchwork Josseline Barbey et Denise Pellenc, Josse et ses quilts fabuleux, Denise, magicienne des soies et des couleurs avec ses totems si fascinants et puis moi la Bastidane pour la broderie, parce que le patchwork et moi, nous ne faisons pas toujours bon ménage.

J’étais fière, très fière, lorsqu’une dame, dédaignant mon stand, m’a dit je préfère vraiment les ouvrages qui sont sur la table derrière vous, je me la suis pétée grave, ce sont mes élèves, j’étais tellement fière d’elles, de Michèle Meynier, Rosy Arzalier, Roselyne Dal Canto et Jacqueline Viretto, elles ont appris à créer et n’ont plus besoin  de moi sur le plan créativité, on se partage les idées comme on partage nos bonheurs. Et puis, il y a Gilberte Beynet, notre brodeuse traditionnelle, qui brode inlassablement les broderies du temps passé, son kimono blanc en est la preuve. Je vous parlerai plus tard également, un article que pour lui, du chef d’oeuvre de Roselyne … dont on voit un tout petit morceau juste là derrière. Je vous parlerai également, du Kimono de Rosy, une belle histoire, et de ma vieille très vieille, 2006, petite couturière qui voulait raccommoder le monde, et qui est la bannière de l’association « Histoires de boites à couture », vous savez la petite association, d’un tout petit village qui organise « Aigu’illes en Luberon ».

 

 

 

 

Calme, Prendre le temps de créer « une nouvelle revue en kiosque »

Classé dans : 365 petits riens | 5

 

Un nouveau trimestriel, découvert chez mon marchand de journaux, j’aime déjà et surtout je me sens très tendance avec mes petits riens

découvert en buvant un café en terrasse, entre midi et deux, et en savourant l’été qui semble enfin là.

 

 

Découvrir un petit plus sur la page Facebook, Respire

Les Aigu’illes en Luberon ont refermé leurs portes

Classé dans : Inspiration | 15

Quatre jours de bonheur, quatre jours de fatigue intense, quatre jours hors du temps, merci à tous, exposants, visiteurs, partenaires, bénévoles, grâce à vous,  le monde entier est venu jusqu’au Luberon, sur la route de la création textile.

Un minuscule aperçu des expo, mes photos, un problème personnel ne m’a pas permis de tout photographier.

bientôt sur le site « Aigui’lles en Luberon », vos photos, merci à tous ceux qui me les envoient.

En attendant je vous invite sur la page Facebook de la manifestation, ICI

 

Sur la route de la création textile, les arts du fil autrement, à découvrir

Classé dans : Inspiration | 3

Le programme complet des rencontres internationales de patchwork et d’art textile

de la Broderie à la Piqûre de Marseille, le taureau blanc

Classé dans : Inspiration | 5

 

Vous souvenez vous de la légende du taureau blanc ?

Une légende raconte qu’on peut l’apercevoir dans le delta du Rhône, au coeur des roseaux…. il sort de la mer, ses cornes ruissellent de sel, et ses yeux sont comme les grains blancs et nacrés des rizières.

On peut voir si on a de la chance une couronne de lys des mers autour de ses cornes.

Je ne sais pas si la légende existe vraiment, peut être l’ai je  inventée, mais  j’aime y croire, dans ces marais entre le ciel et eaux, où les chevaux naissent de la mer et où les taureaux sont le symbole de la liberté.

J’ai rencontré Annie Claude et Roger Pantel sur un salon, Annie Claude est la présidente de France Boutis, nous discutions de ce Gard si cher à mon coeur dont mon père est originaire, des taureaux et de la Camargue, Roger m’a dit que mon taureau serait superbe sur une chemise et surtout en boutis. Je lui ai offert mon kit pour sa chemise et … dans la Revue de France Boutis de ce mois ci, Le Fil Blanc, j’ai eu une surprise, vous découvrirez comme on peut passer de la broderie à la piqûre de Marseille.

Vous pourrez retrouver toute l’équipe de France Boutis, Lei Roucas du Bari, Kumiko à la Motte d’Aigues durant Aigu’illes en Luberon, est ce que vous viendrez ?

 

 

 

 

 

 

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