Pain d’épices

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Je suis en période Pain d’Epices, c’est normal c’est bientôt Noël et je crois qu’il y a rien de plus subtil et d’agréable que le pain d’épices qui en cuisant embaume la cuisine …

 Et puis ça me rappelle un peu la France … et les souvenirs de Noël, il me manque juste un feu de cheminée.

Alors prêts pour bien commencer la journée ? Un petit déjeune épicé ? Ahhhhh vous voulez peut être la recette du pain d’épices et les subtilités de  mon mélange d’épices ? C’est sur les 365 petits riens et oui, je suis en pleine récidive avec le pain d’épices, presque prête pour ouvrir un salon de thé dans le Luberon of course :-), bon cet après midi j’attaque les sablés et les croissants aux pignons  … la recette : Ici et

Cacho-dènt

Classé dans : Cuisine provençale | 3

Poser 500 grs de farine sur votre marbre, mélanger 4 oeufs et 350 de sucre en poudre, mettre au milieu de la farine avec une cuillère à soupe d’eau de fleurs d’oranger, mélanger le tout, et rajouter 350 grs d’amandes avec la peau (non mondées). Faites deux gros rouleaux, un peu bombés au dessus, les poser sur du papier sulfurisé, dorer à l’oeuf battu, cuire au four à feu moyen. C’est cuit quand le dessus est doré. Sorter du four et découper en tranche de 2 cm d’épaisseur quand c’es encore chaud. Laisser refroidir, se conserve une semaine dans un jolie boite en fer blanc. (recette, manuel de la cuisinière provençale – JB Reboul)

Même si les croquets ou croquants aux amandes sont de vrais casse-dents comme leur nom provençal l’indique. Ils sont quand même un joli rayon de soleil en plein hiver, comme le mimosa.

Je cours acheter de la farine pour faire les naveto de Sant-Vitou. A bientôt.

Aïoli du 25 décembre …

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Le 25 décembre, j’ai fait un aïoli,  pourquoi me direz vous, l’aïoli se mange traditionnellement, le mercredi des Cendres, en signe de pénitence, en plein mois de février, pourquoi le faire le jour de Noël ? Que nenni, la tradition le permet aussi le jour de Noël, surtout si ce dernier est un vendredi, mais bon ce n’est pas tous les ans et il devient le Grand Aïoli. En ce moment, La Bastidane est bien loin de chez elle, de sa Provence, de son Luberon, des chevaux, et de l’odeur de sa terre en hiver, l’aïoli c’était sa façon d’ être auprès des siens, en perpétuant les traditions séculaires.

Pour l’aïoli, chaque famille a sa recette, son truc, son tour de main, qui utilise le mortier et le pilon de son arrière grand mère, qui ajoute une petite cuillère d’eau tiede, qui ajoute un filet de citron ou un tout petit peu de moutarde, un seul secret, tous les ingrédients à température ambiante. La base est simple, un oeuf, de l’huile d’olive, de l’ail. Une tonne d’aulx pour que la Provence soit à vos pieds, et des bras bien musclés, au pilon il doit se faire l’aïoli . Je ne vous donnerais pas la recette, il y en a des centaines sur internet, j’utilise depuis toujours, deux livres de cuisine, la cuisinière provençale de JB Reboul, dont Frédéric Mistral en son temps, a demandé une édition en Provencal « La Cousiniero Provençalo dèu pas renego sa lengo » et celui de Marius Morard, le manuel complet de la cuisinière provençale, celà suffit à ma cuisine qui n’est pas toujours des plus somptueuses.

La garniture, de la morue dessalée et bouillie, des haricots verts, du chou fleur, des pommes de terres, des carottes, des artichauts quelquefois, bouillis tout simplement. On y ajoute des escargots, des favouilles, des poulpes … ce que l’on trouve ce que l’on a, ce qui est de saison et des oeufs durs.

 

Dieu que la Provence est belle en hiver.