Billets récents
Secouer sa nappe
Il suffit de peu quelquefois, d’une nappe tâchée, que l’on met à laver puis à sécher, et quand le ciel s’assombrit on la rentre et on la plie délicatement … et puis on détaille ….
Une femme cheveux défaits, un homme qui la regarde, une femme non voilée ….
et la cité d’Ispahan vous bondit à la gueule, et le sourire des messieurs iraniens vous reviennent en mémoire …. ceux qui dormaient la nuit dans les dow à même le pont des bateaux enroulés dans ces nappes … ils travaillaient 20 heures par jour.
et Port Zayed me revient en mémoire, et l’odeur du souk iranien me saute à la gorge …. je suis là bas, et plus rien ne m’empêche de revenir …
et je regarde le coucher de soleil sur la ville, c’était le 14 février 2011
Sérénité
Je me suis promenée sur mon petit bout de terre, j’ai regardé, dans un instant de sérénité.
J’ai regardé le matin qui s’ouvre à moi, est une belle page à écrire, j’ai pensé avec détachement à l’horreur du monde, ces horreurs qui font que je vis dans l’inquiétude permanente, et si une bonne fois pour toutes, la dernière je m’en foutais un peu de tout ….
Si j’oubliais la connerie totale de provocation inutile dans un été qui ressemble à une poudrière, si j’oubliais que dans des pays que l’on pensait hors d’atteinte, on meurt de faim au point de manger les animaux des zoo, si j’oubliais que l’esprit du sport est bien mort dans des hurlements honteux qui ne reconnaissent même plus la grandeur d’âme et la supériorité physique d’un homme, si j’oubliais que des gens veulent s’approprier le domaine public, si j’oubliais l’image de ce petit garçon choqué par les bombes sous le ciel de Syrie, si j’oubliais qu’au 21ème siècle on voit encore des nouveaux nés abandonnés dans des poubelles, si j’oubliais que des êtres créés par un dieu que je ne connais pas, commettent les pires exactions, si j’oubliais que les lois françaises sont bafouées tous les jours, que certains confondent liberté égalité fraternité avec individualisme flattant leur petit ego, si j’oubliais que les médias contournent les vérités en propagande incohérente, si j’oubliais que certains parlent des droits de l’homme en bafouant ceux des femmes, si j’oubliais que le monde est malade et en pleine régression, si j’oubliais la vénalité et les ambitions pathétiques de personnages prêts à tout pour réussir dans un domaine dérisoire, si j’oubliais les vanités et les jalousies qui jalonnent la route de tout un chacun, si j’oubliais les virus d’un autre siècle qui apparaissent et s’installent au creux des cerveaux, si j’oubliais que des apprentis sorciers jouent avec le feu en permanence, si j’oubliais tout ça une bonne fois pour toutes, si j’oubliais la misère et la pauvreté, le chômage et l’exclusion … si j’oubliais que le monde ne s’aperçoit pas qu’il est train de changer ….. si j’arrêtais de regarder avec une longueur d’avance sur mes contemporains, peut être que la vie serait plus facile. Et s’ils arrêtaient de vouloir nous faire retomber dans l’obscurité.
Alors ce matin, j’ai décidé d’oublier, de gommer de ma mémoire, l’ignominie et la terreur, et juste vivre sur mon lopin de terre en protégeant les miens et en ouvrant mes livres, l’inculture est la mère de tous les maux.
Belle journée à vous.
Aujourd’hui c’est la journée de la photo, alors il y a peut être un peu trop de photos dans cet article, mais j’ai une pensée émue pour ceux qui au fil des siècles ont su mettre entre nos mains, cet instrument magnifique de témoignages, de souvenirs et de reportages, même si je n’ai plus envie de les voir, pas aujourd’hui.
Nids à poussière.
J’engrange pour l’hiver fleurs et graines sèches, je les engrange pour me souvenir de l’été, et pour dessiner la douceur de leurs courbes, la finesses de leur branches en des broderies surranées. J’engrange des nids à poussière, des refuges à toile d’araignées et des supports à chiures de mouches, le romantisme n’est pas toujours pratique ….. qu’on se le dise …
Et vous ramassez vous les herbes qui feront des bouquets secs ?
Vivre dehors
Flan de courgettes
Incontournables de nos étés en Provence, des repas sous la treille ou des pique niques au bord du ruisseau. Les courgettes se préparent à toutes les sauces, le flan de courgette fait partie des recettes irratables et en portions individuelles c’est trop joli dans nos assiettes, c’est frais et c’est bon, et puis c’est tout
Des courgettes moyennes (environ un kilo)
100 grs de fromage rapé (emmenthal)
20 cl de lait ce qui fait environ 10 cuillères à soupe de lait ou un pack de crème fraiche liquide ou les deux mélangés
6 oeufs
une vingtaine de feuille de basilic
(ma mère rajoute des oignons)
sel et poivre
de l’huile d’olive
Une boite de tomates pelées et concassées
sel poivre, marjolaine et herbe de Provence
un gousse d’ail écrasée
du basilic
huile d’olive


Couper les courgettes en très fines rondelles. Les faire revenir dans de l’huile d’olive (si vous mettez des oignons, rajouter les oignons). Saler, poivrer, cuire environ 10 mm à petit feu.
Battre les oeufs et ajouter le fromage + sel + poivre + basilic + lait.
Jeter la préparation sur les courgettes. Remuer.
surtout ne pas faire prendre « l’omelette »
glisser dans les moules individuels et/ou dans un moule à cake
(et c’est là que tu aimes tes moules à cup cake en silicone ….)
Mettre au four 180°C pendant 35 mn.
Mixer la sauce tomate avec l’ail, les herbes et l’huile d’olive, salez poivrez et réserver au frais.
Servir le flan froid ou chaud, avec le coulis de tomate froid et voilà bon appêtit les petits … et surtout bonne journée à vous.
Lire en Luberon
Une bien belle matinée, en marge du marché, avec une jolie ambiance, dédicaces, échanges et discussions.
Calouan quelques années qu’on se connait ..;
La pause ….
Rencontre familiale ;-)
Le futur héros d’un livre.
J’ai rencontré le commissaire Mira
Et l’apero convivial, où on discute tous ensemble, avec les organisateurs bénévoles.
Merci Jean Paul pour ton invitation.
C’était la 5ème édition de lire en Luberon
Je grandis
Solaire
Aujourd’hui il fera beau, les tournesols ce matin ont entamé leur rotation journalière, ils sont éternels de constance, ils suivent le soleil. Je vous souhaite d’être aujourd’hui un Etre Solaire ….. le texte qui suit est un peu comment dire « esotérique » et ce n’est pas dans mes habitudes, mais je vous le souhaite réellement …
« À la manière de l’astre qui nous donne la vie, être solaire revient à illuminer alentour sans se préoccuper du résultat. Être solaire, c’est vivre par soi-même et donner ce qui déborde de la coupe. Philosophie du bon sens, certes, mais qui nécessite néanmoins d’en être chaque jour un peu plus persuadé.
La symbolique solaire
De tout temps, l’Homme a divinisé le soleil. Ainsi Apollon est-il, pour les Grecs, le Dieu solaire par excellence. Dans la cosmogonie indienne, il est l’emblème de Vishnou, celui qui maintient toute vie. Le Christ aussi est représenté en tant que Sol justitiae (Soleil de justice) avec ses douze rayons que sont les apôtres. En astrologie, même s’il correspond à la VIIème maison horoscopique, les astrologues s’accordent sur le fait que toute influence des signes du zodiaque est d’essence solaire. Il est aussi le XIXème arcane du tarot. Principe actif et masculin, il n’est pas rare, dans un dessin d’enfant, que le soleil donne des indications sur la relation paternelle.
Dissiper l’ombre
Il est des personnes dont la présence illumine alentour. C’est le cas de ces êtres qui ont consacré leur vie à éclairer l’humanité. Non seulement matériellement comme les scientifiques (Edison, Pierre et Marie Curie, Pasteur) mais aussi spirituellement. Ils sont eux-mêmes parfois dans l’ombre : tel thérapeute, tel astrologue, tel voyant dont la parole, la sollicitude, le professionnalisme ont éclairé l’esprit de celui qui ne voyait plus très bien où était son chemin. Dissiper l’ombre, c’est parfois adresser un sourire gratuit, sans espoir de retour. Être solaire ne veut pas automatiquement dire briller et éblouir. Les êtres de lumière sont, au contraire, humbles mais de cette humilité qui n’est en aucun cas faite de soumission passive. Ils savent que l’étincelle est en chacun et qu’il suffit de réveiller la flamme. C’est ainsi qu’on les appelle aussi éveilleurs.
Espérer
Selon Aïvanhov, l’espérance est une sagesse qui sait utiliser le passé et le présent pour agir sur l’avenir. De même que la lumière des rayons du soleil nous parvient dans une sorte d’« après coup », les prédictions des sages conduisent vers l’épanouissement de l’être, même si l’horizon semble apparemment bouché. Le soleil est éternellement optimiste. On ne le voit pas ? Pourtant, il est toujours là, derrière les nuages qui ne font que passer. Être solaire, c’est savoir, sans aucun doute, que demain il brillera à nouveau. «
Michel Giraud
A lire ici aussi …..oui LA










































































































































