Fleurs de chantiers,fleurs de décombres.

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« Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir. »
Matisse

Petits riens from Luberon

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Il y a des matins où trouver des photos dans sa boite email est magique, elles vous apportent le bonheur la lumière pour la  journée … lorsqu’on est un peu seule, un peu isolée, recevoir des nouvelles de chez soi, ça n’a pas de prix.

Les cerisiers du jardin de ma mère sont en fleurs ….

Le forthytia et le cerisier du Japon prêt à exploser ….

Chance le chat, couve toujours les bulbes des futures narcisses ;-) qui ont un peu de mal à percer sous son poids

Sur la route pour visiter des expositions ….

et le plaisir de revoir de formidables artistes lors du week end des métiers d’arts à Forcalquier ..;

le rire communicatif de Nathalie 

Et la démonstration très sérieuse de Sylvie dont les sourires sont fabuleux.

Bientôt je vous retrouve, bientôt je retrouve mon pays et mes amis.

Bientôt ….

Faire transformer un sari

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En un vêtement unique.

Epingles à cheveux pour petite fille coquette ….

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Il n’y a pas de plus beau fil que celui des fileuses de lune. Au matin le soleil les ramasse sur les prés humides pour tisser sa chevelure. » Antoine de Marville.

Dans ma boite à couture

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il y a toujours un café de servi …

c’est inévitable et ça dure depuis des siècles …

En excellente et formidable assistante de direction (si personne ne me fait des compliments, autant que je m’en fasse moi même) que j’ai été durant des siècles, dans une vie antérieure, le café fait partie intégrante de mon « personnage », au point que peu ont osé me dire que quelquefois il était imbuvable

;-)

Toute ma vie le café a été prêt à mes côtés, pour rendre plus conviviale une réunion barbante au plus au point, pour offrir à un mousse au coeur gros pensant que  la fin du monde arrivée après un immense chagrin d’amour, à un candidat au pompon rouge ayant fait des kilomètres à pied dans la brousse à jeun et à l’aube, pour une prise de sang, se trouvant un peu étourdi après cette dernière, ou pour le pacha lors du briefing du matin qui ne pouvait se passer ailleurs que dans mon bureau,

« ZaZa le café est prêt …. on arrive … »

Donc il était logique, qu’ayant effectué un fantastique et bienvenu virage dans ma vie professionnelle ne me consacrant dorénavant qu’à mes petits points pour une retraite bien méritée, ma boite à couture ait à ses côtés un café de prêt.

Il est servi …..

Dans ma boite à couture, il y a une tonne de trucs qui ne me servent à rien, ou très peu, mon poinçon à tête de petit garçon auquel je tiens comme à la prunelle de mes yeux ….

Une tonne de ciseaux qui coupent exclusivement quand ils en ont envie, certains viennent de mon arrière grand mère Augusta et …. le pire c’est que je n’en fais pas collection …

La boite Le Fil au Chinois de mon autre arrière grand mère Théodora et son porte aiguilles
(est ce que j’ai une tête à me servir d’un porte aiguilles …)

Un carnet à aiguilles similaire au sien trouvé aux puces, l’original de famille est chez ma soeur, le sien à des violettes et du mimosa si je me souviens bien.

Ma poupée porte aiguilles reconstituée avec un poupon en celluloïd ancien.

Jamais de ma vie je n’oserais piquer des épingles dans une poupée
(quoique …. l’envie ne me manque pas quelquefois)

Des ciseaux chinois à Bonsaï …. parfait pour la couture …. personne n’en doute …

Et quelques dés à coudre, dont je me sers jamais …. et je ne suis pas arrivée à mettre la main sur mes anciens, ils doivent être quelques part … en vrac, dans une boite en plastique Ikea, au milieu d’objet plus « opérationnels ».

Voilà mes petits riens de tous les jours, des petites choses dont je n’arrive pas à me séparer, qui sont là à mes côtés comme des souvenirs incessants, les témoins muets de ce qu’il fallait que je devienne et qui m’ont suivi un peu partout, même bien avant que je ne me mette réellement à broder.

Au fait si vous avez envie de faire la poupée porte aiguilles, le patron est ici

Fallait s’y attendre ….

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Et j’ai deux gremlins qui gloussent depuis leur réveil ….

1er avril

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Permettez que je vous adresse, avec ma plus vive tendresse

Ce beau poisson frais et discret

a qui j’ai confié un secret ….

Si le poisson est inutile

Au souvenir donnez asile !

Devinez qui vous l’a envoyé, vous saurez qui vous aime …

1er avril, l’envoyeur de ce poisson  est pris par vous à l’hameçon ….

Auprès de vous j’irai, des poissons plein les bras

Pour dire qu’en ce jour, je ne vous oublie pas.

C’est une coutume polie

que d’envoyer au mois d’avril des souhaits et des fleurs jolies

ces poissons là vous plairaient -ils ?

Lorsque vous recevrez ces poissons merveilleux, vous devinez bien qu’ils portent mes voeux.

(les mots de cet article ont tous été odieusement volés sur des cartes postales anciennes et j’adore ça )

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