Mon premier Eid, Eid Mubarak

Classé dans : 365 petits riens | 1

 

 

C’était la vue de mon appartement, il y a maintenant 8 ans, parachutée dans un pays que je ne connaissais pas, j’ai appris à l’aimer du plus profond de mes tripes. Arrivée en plein mois d’août, en plein ramadan, dans une chaleur inhumaine, je ne connaissais rien, et j’ai appris et j’ai appréhendé doucement les us et coutumes d’un peuple et d’une religion. Eid Mubarak à tous ce ceux que j’ai laissé, à tous ceux qui ont fait un bout de chemin avec moi. Je ne serai jamais musulmane, je suis chrétienne et française,  mais j’ai découvert un Islam de paix, et cette ouverture d’esprit n’a pas de prix dans ce monde tourmenté et pétri de préjugés. A chaque Eid, la nostalgie m’étreint, et du fond de ma mémoire, au lever du jour, le Muezzin appelle à la prière du haut de son minaret. Bonne semaine à tous.

عيد مبارك

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

La Saint Jean

Classé dans : 365 petits riens | 0

Je ne veux pas vous raconter l’histoire chaque année, de traditions séculaires venues du fond des âges, mais j’aime la Saint Jean.

l’année dernière c’est ICI, vous pourrez lire le texte, j’aime fêter le solstice d’été, à mi chemin entre le paganisme et la chrétienté. Le bonheur des enfants qui dansent et jouent en toute liberté.

Je crois que j’ai toujours connu la Saint Jean dans mon village, depuis toujours.

Bon dimanche à tous

PS / La prochaine fois je filmerai avec mon APN et pas avec mon téléphone, pas glop les vidéos.

 

 

 

EnregistrerEnregistrer

L’orage qui ne vient jamais

Classé dans : 365 petits riens | 2

2006 mon premier atelier

Classé dans : 365 petits riens | 3

C’était hier enfin presque, mon premier atelier, fait avec amour par mon DH, et puis mon premier salon, le salon mains de femmes à Toulon, ben ça ne nous rajeunit pas tout ça.

Bon dimanche à tous.

 

O combien de marins, combien de baroudeurs ……

Classé dans : 365 petits riens | 5

 

Que celui qui n’a pas connu, les chaleurs étouffantes, moites et inhumaines d’Afrique, du Moyen Orient ou de l’Outre Mer, me jette la première pierre. 39 degrés aujourd’hui.

Ici nous sommes passés en mode heures d’été, on prévient la bourbouille et autres maux bien connus des marins et baroudeurs en tout genre en nous frictionnant de cette lotion miracle. Que ferions nous sans la friction de Foucaud qui nous accompagne tous depuis 1946, packaging et odeur désuète, des tonnes d’huiles essentielles et une fraicheur intense.

La friction de Foucaud c’est à l’état pur , orange douce, orange amère, citron, fleurs d’oranger, thym, lavande et romarin, que du bon et du doux, formule secrète bien, sûr et le bonheur des jambes lourdes le soir après une journée de labeur et une bonne douche.

Mais comme l’été arrive aussi à grand pas, on remplace également, l’alcool de nos parfums par les huiles d’orient.

L’alcool et le soleil ne font jamais bon ménage, ainsi que la bergamote qui tache à vie les peaux les plus coriaces dès qu’un rayon de soleil la transperce.

Alors en bons provençaux, marins et baroudeurs, on est passé à l’heure d’été ici, et on commence à regarder en terrasse à l’ombre d’un platane,  les touristes virer au homard ébouillanté en plein soleil.

 

L’Occitane en Provence

Classé dans : 365 petits riens | 3

J’ai mis quarante ans à m’y rendre, enfin presque, je n’avais jamais trop le temps, et quand je l’avais, ce n’était pas le moment.

De cette Occitane qui me permettait de survivre lorsque le mal du pays de ma Provence me prenait dans n’importe quel endroit où je vivais, je n’entrevois que les souvenirs olfactifs.

Juste fermer les yeux, et entrer dans le Marina Mall d’Abu Dhabi.  J’entrais, les yeux fermées dans la boutique, juste pour me dire que j’étais un peu dans mon Luberon, que j’étais de retour à la maison, avec une crème pour les mains ou un savon, je faisais le voyage dans l’instant même, j’étais à Vinon.

De Paris à Dubaï, tant de villes ont leur Occitane, tant d’Occitane m’ont aidé à combattre la saudade.

25 kilomètres me séparent de l’usine. Et je n’y avais jamais mis les pieds. En ai je vraiment besoin quand je suis en Provence ?

Les belles heures de la fin des années 70 et du début des années 80 , les bouchons de bois m’ont fait faire un voyage dans le temps, je m’en suis souvenue en les voyant aujourd’hui en visitant le musée, puis plus tard en redécouvrant les bouteilles en alu. Qu’est ce que j’ai pu  tanner ma mère sur le marché de Forcalquier parce que j’en voulais, je les voulais et tout de suite,  et ce parfum Orange Canelle qui sent encore pour moi l’hôpital où j’ai séjourné de longues semaines et qui me rappelle tant de bons souvenirs, parce que les hôpitaux ce n’est pas toujours triste, j’étais vivante et je sentais la magie des parfums.

Ce parfum mimosa de l’Eau d’Azur qui n’existe plus et qui me manque encore aujourd’hui, il est synonyme pour moi de maternité, d’une petite fille solaire.

Il  y a des entreprises comme cela qui font partie de ma vie, de nos vies, parce qu’elles ont sillonné de leurs fragances à nos côtés, l’Occitane fait partie de ma vie, même si Fleurs de Cerisiers me rappellent la réanimation et si le parfum Verveine était le préféré de mon cousin suisse qui s’octroyait une halte à la petite boutique de la Tour d’Aigues chaque fois qu’il venait en France, ce ne sont jamais de souvenirs tristes.

J’ai visité l’usine aussi aseptisée qu’un laboratoire, j’ai humé les senteurs, j’ai baladé dans le jardin, et j’en suis revenue, comme à chaque fois, avec un cadeau, c’est ça aussi l’Occitane, c’est ce besoin d’offrir aux autres.

Je vous remercie pour tout monsieur Olivier Baussan.

Merci à vous pour ce voyage extraordinaire.

Il y a des jours comme ça où j’adore être au travail.

 

Catherine Bihl

Classé dans : 365 petits riens | 2

C’est en 2015 que Catherine est venue exposer chez nous, ce fût un moment de bonheur, Pauline était tombée amoureuse d’une petite créature, elle est toujours là à nos côtés, et puis il y a eu ce paquet arrivé par la poste, un jour funeste et qui a éclairé la journée d’une lumière différente, l’oeuvre s’appelait l’envol, c’était hier, c’était il y a deux ans.

Et chaque fois que je lève les yeux, je les vois toutes les deux, me rassurer sur le monde.

Belle journée à vous.

Découvrir ou rédécouvrir Catherine c’est ICI.

 

 

Naissance

Classé dans : 365 petits riens | 4

Les escargots vivent allègrement leur vie dans le jardin, c’est un peu leur paradis, et lorsque on passe la tondeuse on les ramasse afin qu’ils ne soient pas tondus en même temps que l’herbe parce qu’un escargot skin head ça ne s’est jamais vu, et en plus nous savons que ce n’est pas du tout à la mode dans le gang du jardin, un grenouille me l’a chuchoté.

En déposant l’escargot dans la coupelle de sauvegarde, il s’est mis à pondre comme ça, devant nous, on a regardé l’accouchement avec beaucoup d’intérêt, c’était bien la première fois que nous voyions un escargot faire des bébés, c’était si joli, comme des perles de nacres, que nous avons déposé délicatement dans un bout du jardin, en leur faisant un joli nid. dans un endroit où la tondeuse ne peut passer.

Voilà, très fiers de savoir que des bébés escargots ont vu le jour. Nous le savions tous que les escargots étaient amoureux, c’est la princesse des petits riens qui nous l’avait raconté, mais le voir de nos propres yeux, ça valait un article dans la gazette des improbables.

Bon début de semaine à tous, je m’en vais tricoter de la layette pour escargots

– Quoi les chaussons ce n’est pas la peine ?

– En êtes vous si sûr ?

 

1 2 3 4 5 6 7 286