Philtre de Noël, d’amour et d’autres

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Morgan a mis sa casquette de sorcier pour préparer des philtres de Noël,  j’aime quand il fait ça,  la liqueur de verveine macère déjà depuis quelques semaines, c’est au tour de la sauge. Pourquoi meurt-il l’homme qui a de la sauge dans son jardin ou qui a de la sauge dans son jardin n’a pas besoin de médecin, deux vieux adages qui portent à sourire, mais la sauge officinale est un remède quasiment universel.  C’est un plante extraordinaire, mais vous le savez déjà. La cuisine s’est transformée l’espace d’un samedi matin en un bien jolie herboristerie. Le soleil jouait dans les bocaux, et c’était magique. Il a également ramassé la fée verte, l’absinthe pour faire le vin des poètes, il faut de l’angélique et j’irai la ramasser au dernier moment, il faut que je monte dans le Luberon, cueillir des baies de genièvre. Les bocaux ont été fermés et tout part en macération, pour pouvoir au moins profiter du vin de sauge pour Noël, la liqueur se sera pour plus tard. Hâte de filtrer tout ça et de mettre dans de jolies bouteilles avec de belles étiquettes. Mes bougies de l’avent sont sous cloche, aujourd’hui on allumera la troisième, elles brillent dans les verres étoilés. C’est vrai que je publie peu, mais la vie continue sans internet, on cuisine, on fait des sablés, on jardine, on s’amuse, on rit,  on vit tout simplement.

Les recettes sont partout sur le net. Et puis ça sentait si bon dans la cuisine, toutes ces herbes. Aujourd’hui je pense qu’un roti de porc au lait et à la sauge, sera bienvenue à moins qu’au dernier moment on ne change d’avis. J’ai commencé à acheter des plantes pour décorer la maison pour les fêtes, Noël sera comme d’habitude assez « elfique » et vert bien sûr.

Je vous souhaite un beau dimanche, doux et calme à la fois, un dimanche à préparer les fêtes qui arrivent à grand pas.

Let it Snow

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Un matin banal où on se dit qu’il faut accompagner une des demoiselles prendre le car scolaire, pendant que l’autre demoiselle part avec  sa voiture pour passer un partiel sur Aix en Provence, une journée qui devait s’annoncer normale, mais c’est sans compter sur les caprices du temps.

Le réveil vers 5 heures dans un silence assourdissant, tout est blanc, lourd, le temps arrêté. Les flocons sont énormes, mon  ainée s’en va dans le sillage de son père qui va la guider voiture en tête jusqu’à Aix en Provence, lui continuera sur Marseille. Ils partent bien avant le lever du jour. Je stresse jusqu’au message qui me dira « bien arrivé » . 7 heures, il nous faut 20 minutes pour faire 1 km, on attend un bus scolaire qui ne passera pas. Le jour se lève, la neige gèle, j’essaye de remonter à la maison, je glisse, je fais du surplace, la voiture se met en travers, ça ne m’était jamais arrivée, après quelques sueurs froides, je sors ma voiture de la plaque de glace en faisant demi tour dans un champ voisin, numéro 2 repart à pied, seule dans le blanc de la campagne,  en espérant que le car de 8 heures sera à l’arrêt. Le bus passe, elle m’envoie un petit mot pour me rassurer et moi j’attends dans mon jardin, je m’occupe des animaux, et je scrute le monde qui s’est arrêté. Un semblant de dégel s’amorce. Vers 9 heures, le temps se radoucit.  Enfin, je pars travailler. Finalement je n’ai eu qu’une heure de retard.

Ma fille en rentrant le soir m’a dit, Maman, j’ai l’impression que la journée a été d’une longueur féérique, j’ai une l’impression d’avoir vécu plusieurs vies dans la même journée. Oui moi aussi.

Je crois que je préfère affronter des tempêtes de sable que de la neige. Cette nuit, le Mistral s’est mis à souffler dans des hurlements lugubres. Il souffle dans les arbres nus.  En écrivant tout ça ce matin, je l’écoute s’infiltrer partout où il trouve un passage, il fait froid. En Provence, tout est extrême, le vent, les orages, la neige, la chaleur. C’est pour ça que j’aime y vivre. Tout est extrême comme mon caractère.

Aujourd’hui est un jour de repos, je vais allumer poêle et cheminée. Des étoiles à terminer m’attendent dans l’atelier, et je fais bien attention de ne pas confondre étoiles et flocons de neige, certains néophytes le font pour Noël et c’est dommage, malgré la magie d’un flocon, il ne peut briller de cette lumière douce qui fait que Noël est une fête. Et puis tu imagines si les Rois Mages avaient suivi un flocon de neige, ils seraient arrivés au Pôle Nord et pas  en Palestine, imagine un peu le désastre diplomatique et en plus ils seraient morts gelés les pauvres. Mes étoiles lundi, partiront vers de lointaines contrées (bien loin de ma Provence, mais pas si loin que ça quand même) je vous les montrerais une fois terminées.

Bon week end, à demain peut être ou à lundi, ou mardi qui sait … à bientôt.

hep je vous entends là, oui ….. je vous entends fredonner  Dean Martin ….

Oh, The weather outside is frightful
But the fire is so delightful
And since we’ve no place to go
Let it snow, let it snow, let it snow

 

I am back et j’espère pour de bon.

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J’ai un peu délaissé « mes petits riens » en écrivant quelques mots sur Facebook et Instagram, vraiment quelques mots et tout juste de quoi dire à mon monde que j’étais encore vivante, j’avais abandonné ce refuge tant aimé qu’est mon blog. Ce matin du 20 novembre,  j’étais inspirée :-) certainement au point de me faire piquer mes mots par une dame qui devait ressentir la même chose que moi, j’avoue avoir un peu de mal avec les personnes « non inspirées » et surtout « sans grande personnalité » qui accepte bien volontiers des compliments du genre « que ton texte est beau » sans démentir en aucune sorte.

Je disais donc, que j’avais écris ce petit texte, que je pense toujours :

 

 

« En me faisant oublier du monde, parce que j’en ai envie et par la force des choses, le monde m’oublie, il me permet de m’enfuir à tire d’ailes loin des réseaux sociaux, loin de leurs vies, loin de leurs préoccupations. Je file, je m’éloigne, je disparais petit à petit, peut être pour m’ouvrir à d’autres lieux, d’autres projets, d’autres lumières, dans tous les cas je l’espère.
Le jour se lève, je prends un café, j’allume une cigarette … je regarde au travers de mon écran le monde qui s’agite autour de moi, tout ce qui faisait mon monde d’avant me semble dérisoire, insipide, réchauffé, tout me semble avoir vieilli, être dépassé. Je lâche prise.
Bonne journée le monde.
« Se connaître soi-même, c’est s’oublier. S’oublier soi-même, c’est s’ouvrir à toutes choses. Dôgen »
Je me suis faite oublier du monde, car j’ai repris un travail contre monnaie sonnante et trébuchante, un travail qui me touche malgré tout et qui devient au fil des jours plus important.  Depuis quelques mois déjà en plus de mon travail, je fais du bénévolat pour une oeuvre caritative et vous ne pouvez même pas imaginer comme c’est bon de penser à autre chose que son petit nombril, et de pouvoir se recentrer sur l’essentiel.
Ce matin, le jardin est un peu à l’abandon, le gel a fini de figer les dernières fleurs, il fait très froid, mais le ciel est bleu comme jamais. Cette nuit, le Mistral ou la Tramontane hurlait des sons lugubres, on se croyait dans les hauts de hurlevent.
J’ai allumé un feu dans l’atelier, j’essaye de coudre des étoiles de Noël, ce n’est pas encore ça, mais ça va viendre. J’écoute comme toujours mes vieux vynils
Les plantes ont été rentrées et mon atelier se donne des airs de forêt vierge.
D’ailleurs en parlant de forêt vierge, un bébé chat est arrivé, par hasard et sans qu’on le veuille, petite Tara a été nourri au biberon depuis plus d’un mois, elle commence à vivre une vie normale de bébé chat et surtout de prendre les plantes vertes pour des arbres, elle a une vie intérieure intense et joue et vit du matin au soir des aventures délirantes . Je n’ai que des chats, quelqu’un m’a dit un jour, les chattes sont plus calmes, plus calines, plus douces …… euhhhhhh ce petit chat est un diablotin.
Les Amarylis ont fleuri, le soleil joue avec les légumes sur la table, cet après midi je passe chez le fleuriste, et je ferai un bouquet de fleurs pour le plaisir, je continue à courir les brocantes pour chiner de vieux bocaux pour ma future cuisine.
J’espère que vous serez heureux de me lire, je suis heureuse de revenir parmi vous. J’ai pris un peu de temps pour relire mes petits riens depuis plus de 10 ans, j’étais quand même sacrément en avance sur mon temps et ça me fait sourire.
Bon week end à tous, et peut être à lundi ou mardi, ou dimanche qui sait ?



C’est encore un peu l’été

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Partout sur les blogs, sur Instagram ou sur Facebook, je vois les couleurs d’Automne qui prédominent, dans le Luberon, l’été joue un peu les prolongations, on voit à peine les feuilles des arbres se colorer de jaune, d’un peu de roux, seules les vignes sont en avance. Les fleurs sont encore au jardin, elles éclatent en tâche colorées au milieu du vert. J’ai pris le temps de m’y attarder. Les oliviers se détachent dans le bleu immense des ciels qui n’existent que chez nous. Tout est paisible, tout est calme rien ne semble pertuber l’avancée du temps et pourtant, cet automne est mélancolique, je suis tellement triste de voir les anciens de mon village s’en aller, j’ai perdu un grand ami, Guy, qui m’apprenait les herbes des montagnes pour mes potions de sorcière et un grand sage César. Immuablement la grande horloge s’étire nous rappelant que nous ne sommes que de passage ici, et ça remet les idées en place, et relativiser sur énormément de chose.  Deviendrais-je sage moi aussi ?

Je m’adapte un peu plus chaque jour à mon nouveau travail. Je prends le rythme et bientôt je pourrais rebroder. Les idées foisonnent dans ma tête et mes cahiers. Je suis sûre que bientôt elles surgiront sur ma toile. En attendant je vaque à mes occupations, jardin, cuisine, linge et j’aime ça. Repasser pour les miens, le linge qui fleure bon la lessive, cuisiner des recettes ancestrales et élaborées, biscuits et gâteaux et entretenir mes plantes qui vont prendre leur quartier d’hiver. L’atelier va ressembler à une serre.

J’ai ramassé les fleurs du jardin, j’ai fait un bouquet avec, c’est rare quand ça m’arrive, mais là j’avais besoin de garder un peu leur lumière. Bonne semaine à vous, je vais essayez de continuer, car les petits riens c’est un peu pour vous, mais aussi beaucoup pour moi.


Clichés d’Automne, il semble bien là

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La vie est comme papillon, éphémère, les papillons volètent dans le levant, les derniers peut être d’un été qui s’est enfuit à tire d’ailes. L’automne est là, il est bien là, prémices d’un hiver qui ne sera pas simple. Tout annonce la fin d’un saison, les marrons s’éclatent au sol ou sur le vieux banc, les  cynorhodons rougissent, les figues deviennent noires, j’en ferai une tarte, des raisins oubliés se sèchent doucement, les courges attendent sagement qu’ Halloween frappe à ma porte. Vous savez cette fameuse nuit ou la frontière  entre le monde des morts et le monde des vivants n’existe plus, si c’était la nuit du 31 octobre, je dirai à mon père qu’il avait raison et que j’aurai du l’écouter, mais c’est un peu tard, c’est même trop tard.

Monsieur s’occupe des animaux et du jardin, c’est lui qui est de toutes les corvées (poubelles et autres tontes et ramassage de feuilles mortes)  Il a rentré les tortues qui commencent à hiberner, demain un épisode cévenol est annoncé, des trombes d’eaux doivent tomber. On anticipe. Il anticipe …   J’ai cuisiné.

Le matin, les ciels deviennent flamboyants en attendant la tempête, j’aime m’y attarder et regarder les oiseaux noirs se presser. Corneilles, Corbeaux, Choucas et Etourneaux qui filent d’un champ à l’autre, je regarde les nuages qui s’étirent, le soleil essaye de percer, mais en vain. C’est beau et apaisant. Dans la voiture, j’écoute le partisan de Léonard Cohen, je suis heureuse de vivre dans un pays où je n’ai pas peur, je fredonne.

Mon nouveau travail me plaît, il demande une immense compassion et fait réfléchir à ce que nous sommes vraiment, nous sommes juste de passage. Tout simplement de passage, alors les egos, les crises de « tout tourne autour de moi et mon nombril » me font sourire.

Je suis en train de changer, et je le sens au fond de moi, bien peu de choses me touchent, les états d’âmes des uns et des autres, leurs envies, leur mécontentement permanent je m’en contre-fous. Vais je enfin devenir sage ? Je voudrais tant vieillir en étant heureuse de ce que j’ai, vieillir auprès des miens.

Que Prosper me préserve de devenir une vieille teigne.

PS : Un petit rien qui m’enchante, le yucca qui n’avait jamais fleuri a une hampe de fleurs en bouton.

Je suis moins heureuse de voir que les Datura sauvages envahissent les champs.

 

 

 

Vide grenier ou un instant de poésie

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C’est à l’ombre du château que le vide grenier s’est installé. J’aime m’y perdre doucement, chaque objet raconte sa propre histoire.  Ancien temps ou bien plus récent, sous les ramures des platanes centenaires, mon imagination galope. Un papillon, maître dans l’art du camouflage s’est posé sur ma future théière comme un signe, il me la fallait, comme si je n’avais pas de théière, mais celle là était particulière, elle m’a été désignée par un papillon. J’y ai vu des dames d’antan, des masques africains dont on m’a raconté l’ histoire, savez vous que l’ébène survit à toutes les inondations, une poupée à la coiffure un peu punk, un petite se sentant l’âme d’un styliste certainement, des livres et des livres (oui, j’ai craqué pour la vie de Frida et celle de Liane de Pougy)  ….

Je suis revenue, les bras chargée de trésors infimes, une robe de mariée des années 50, avec son voile et sa couronne, qui attend sagement dans la corbeille à linge, une nouvelle jeunesse, elle va à Pauline, c’était amusant de la voir mettre de côté son jean et son pull immense, pour se glisser dans la peau d’un mannequin  de chez Dior, le newlook lui va bien, j’ai ramené également, un jeté de lit au crochet en coton blanc (encoooooore), bordés des fameux zigouigouis que je n’arrive jamais à faire,  il fera une très belle nappe quand il sera lavé. J’ai, dans mon inventaire à la Prévert, ramené un icône plus ou moins russe, mais très orthodoxe, qui vient de Gethsémani , lieu sacré chrétien de Jérusalem, rien que le nom me fait rêver. Elle vient du Mont des Oliviers. En discutant avec une exposante,  j’ai su qu’elle était bretonne et sachant que mon mari l’était lui aussi, m’a offert un joli pichet Henriot, qui servira pour le cidre. J’ai flané tranquillement, me disant que le passé, il faut s’en souvenir, le conserver, le préserver, car un grand sage me disait qu’on ne bâtit rien sur des ruines.

Comme c’était mon week end,  le celte avait préparé des galettes, je n’ai eu qu’à mettre les pieds sous la table … (il faut le dire, le galetier pèse un âne mort, je préfère que ce soit lui qui s’en serve). Un dimanche de petits riens parfait pour reprendre le blog.

 

L’été 2021

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J’ai été bien silencieuse. L’été en Provence n’existe que parce que nous y habitons, juillet fût terriblement venteux, et frais, août caniculaire et terrifiant des incendies, septembre ce fût les inondations, c’est le quotidien des provençaux. L’été c’est aussi, nos marchés, et de tonnes de vacanciers et de touristes en tenue légère, enfin presque en tenue légère mais monsieur le curé n’est ni un touriste, ni un vacancier. J’y suis allée un peu contrainte et forcée par le président du marché qui voulait que je lui fasse des photos, je ne pouvais pas refuser, mais j’avoue que tout l’été, j’ai fuit, je me suis terrée, je suis restée chez moi, évitant la foule et les lieux touristiques, restant au coeur de mon monde. et puis il y avait cet adorable petit garçon qui faisait briller les pommes, car son papa n’utilise que de l’argile comme insecticide. Et puis les étals où les couleurs et les parfums se répondent.

L’été c’est aussi des ballades pour aller voir les expositions des copines, vite entre deux, fin d’expo,

quelques petites photos et le bonheur de se retrouver après plus de 18 mois quasi confinées.


Les repas quotidiens et simples, en famille, les anniversaires à souhaiter, les pizza à préparer, les vrais aïoli faits dans les règles de l’art, huile d’olive vraiment verte dans le pilon de mon arrière grand mère et morue dessalée longuement la veille,  tout comme la soupe au pistou, les farcis, tout ce qui fait qu’on est vraiment en Provence, des essais culinaires également, feuilletés de courgettes à la féta et aux feuilles de brick, les légumes du jardin et les desserts que Mamy ou Pauline savent si bien préparer.



 

Les travaux qui avancent tranquillement, Monsieur fait tout tout seul et c’est mon héros,  bientôt je pourrais emménager, encore quelques mois de difficile.

 

Le jardin avec un  nouveau bassin, des poissons heureux et des grenouilles aussi, des butineurs et butineuses qui s’en donnent à coeur joie, il y a eu un peu de miel dans la ruche, mais le temps pourri que nous avons eu n’a pas été très bénéfique pour les abeilles. J’ai même découvert des escargots naufragés solitaires. Les fleurs ont mis un temps fou à fleurir, et puis après la sécheresse, les baignades de jour et de nuit.

 


 

Les chines de l’été, objets désuets et intemporels, piqués, cartels, soupières et autres bonheurs, des cabinets poétiques pas forcément de curiosité s’amoncèlent dans une joyeuse poussière, un peu de broderie, et le temps qui s’écoulent …


Le 14 juillet et le 15 août que l’on fête à notre manière.

 

 

Les tristesses du quotidien, les vieux chiens que l’on aide à partir, nos amis de 15 et 16 ans, les poules mangées par on ne sait quoi, remplacer par trois nouvelles, et puis le chat disparu, volatilisé, volé certainement,

Et puis l’immense chagrin de perdre une amie, Mamy Claire s’en est allée, nous l’avons accompagnée. une deuxième grand mère pour mes filles.

 

L’été a été ainsi fait, un été terrible fait de chagrins et de joies, la vie tout simplement. L’Automne approche à grand pas, ma vie a un peu changé avec un nouveau travail que j’aime énormément, avec lequel je cesse de regarder mon nombril et qui me laisse du temps pour broder.

Et oui les petits riens qui sont souvent pour moi très grands continuent. A bientôt.

Et mon Capou qui me tient compagnie pendant que je vous écris. Je pense à elles.

On l’appelle la baie des Anges ou l’amour en cage

Classé dans : 365 petits riens | 4

Chez mon amie, elles poussent comme du chiendent, chez moi c’est une autre histoire, j’ai une pousse, et des micro semis qui commencent.  J’aurai pu vous dire qu’elles poussaient dans mon jardin, vous ne seriez pas venus vérifier. Mais j’ai une certaine déontologie sur la façon de tenir un blog. Ce sont les physalis de Johanne, les miens sont à l’état « larvaire » pour cause de froid, je n’ai jamais vu un mois de juillet comme ça, on se gèle  et ceux de l’année dernière qui étaient tous beaux sont morts de froid cet hiver.

J’aime tellement cette plante,  qu’on appelle également l’amour en cage, (pétard, scrogneuneu pourquoi ne poussent elles pas chez moi ?) que je vous ai photographié mes deux ridicules branches sous toutes les coutures, parce qu’elles sont trop photogéniques.

Je vous laisse découvrir les vertus de physalis, vous avez google.

Bon 14 juillet à vous.