Savez vous déménager une cabane ….

Classé dans : 365 petits riens | 6

A la mode, à la mode, savez vous déménager une cabane à la mode de chez nous.

On n’allait pas quitter la maison, sans emporter la cabane de Pö tout de même ….

Ca fait un peu « Rénovation Impossible » je trouve, l’émission sur W9 on se l’est un peu pété à l’américaine. En attendant elle est au bout du champs jusqu’au jour de sa place définitive …

 

Je suis toujours là, je suis toujours vivante, mais un peu beaucoup overbookée, tout change en ce moment, je vous donnerai bientôt des nouvelles.

 

 

Vent d’Est pour l’Epiphanie

Classé dans : 365 petits riens | 3

Tempête vent d’Est, feu de bois, pot au feu et gâteaux des rois …. et tout au loin la Sainte Victoire de ma fenêtre que je ne verrai plus … Mais en échange j’aurai le Luberon.

 

EnregistrerEnregistrer

Temps d’orage …

Classé dans : 365 petits riens | 4

En partant de la maison, je me suis dis qu’avec un temps pareil, une lumière aussi noire, je n’aurais rien à photographier … et puis en avançant dans les terres, en regardant chaque chose d’un peu plus près … j’ai pensé que ça avait valu le coup de sortir avec mon appareil photo. Même noire la lumière joue.  Sans flash, et sans traitement d’image, les photos brutes, j’aurais voulu vous mettre le son, les corbeaux au loin, les meutes de chiens et les sifflets des chasseurs.  Je vous souhaite un bon week end des rois, même si la tempête est là.

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Le printemps dans sa maison

Classé dans : 365 petits riens | 4

 

Chez elle, ça foisonne, des plantes de toutes sortes, j’en rajoute aussi un peu, au cas où elle n’en aurait pas assez, l’été elles sortent sur la terrasse et l’hiver elles entrent pour passer l’hiver au chaud, on est un peu envahi mais qu’importe elles sont partout, elles s’installent partout, dans la salle de bain, sur le piano, dans la cuisine, au dessus des buffets, sur le réfrigérateur, sur les bahuts, sur les bureaux, dans la bibliothèque … Les plantes, c’est une passion qui se transmet de mère en fille, les rempoter, les soigner, leur parler, et mettre les mains dans la terre. Certaines ont été sauvées de justesse, d’un propriétaire irrespectueux, s’en débarrassant sans vergogne, certaines ont vécu des moments difficiles par manque de soin et de patience, elles se requinquent chez nous, il y a la nursery, et la clinique, personne ne s’avoue vaincu, tant qu’un brin de chlorophylle  persiste parce que sans plante, la vie serait bien triste. Elles sont la vie, elles sont l’oxygène, elles sont le vecteur des voyageurs immobiles, de l’Asie, aux rives du Jourdain, des Iles du Pacifique,  en passant par l’Afrique, elles naissent, prospèrent et s’acclimatent dans notre petit coin à nous. Elles sont nos soeurs, nos amies, et chacune raconte une histoire à qui sait les écouter.

 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Pourvu qu’elle ne nous oublie pas

Classé dans : 365 petits riens | 4

On ne sait jamais, elle pourrait nous oublier dans un atelier vide, comment ferions nous ? Nous, les chats d’ateliers ?

Et je le répète chaque jour et à chacun d’entre eux, chaque heure, et à chaque carton … oui vous venez tous avec moi, ai-je une tête à abandonner mes chats ? Les chats vivent avec le stress génétique de l’abandon.

Quelques mois de garde meuble et la réinstallation ….


EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Lendemain de fêtes

Classé dans : 365 petits riens | 3

La ville encore endormie dans la lumière de l’aube, 2017 n’est plus, les vestiges lumineux des fêtes de fin d’année semblent anachroniques dans un matin où tous et toutes reprennent tout doucement leur quotidien. J’aime les villes encore ensommeillées qui s’étirent tout doucement dans les lumières du jour naissantes. J’aime m’y promener, les voitures encore paresseuses, les vitrines qui s’allument une après l’autre comme des notes de musique d’une partition éphémère.  Des passants emmitouflés dans la pénombre. Et le ciel qui se teinte peu à peu de bleu et de rose, comme pour tricoter la layette d’une toute jeune année.

Bon début de semaine à vous. Bonne journée.

 

Au gui l’an neuf

Classé dans : 365 petits riens | 14

 

 

Je suis partie vous cueillir du gui, comme tous les 1er janvier, un pisse vinaigre me suivait, celui qui ne dit jamais bonjour, il promenait son chien, je me demande si il est atteint d’Alzheimer, ou si c’est vraiment un con, mais ce n’est pas grave, ça m’a permis de ne pas être dans l’obligation de simagrées diplomatiques vu ses ex-fonctions, et rien que pour ça, il est remonté dans mon estime. Le gui était denrée rare, je pense que lui aussi a souffert de la chaleur, mais j’ai pu jouer la druidesse annuelle, lui demandant de bien vouloir venir dans mon panier pour ce grand jour du 1er janvier et surtout pour vous.

Je vous souhaite une bonne année, au coeur d’une Provence, bleu Mistral aujourd’hui, à décorner un buòu  impossible de faire de photos tant le vent soufflait, alors ne m’en veuillez pas trop si elles sont un peu floues et en extérieur, pas de mise en scène ni de jolie brocante, ma maison en cours de déménagement est un incommensurable capharnaüm, le ouaille en gros… Je voulais vous dire que même si c’est très difficile de revenir sur les Petits Riens pour moi, je les publierai chaque jour, pour vous, vous êtes si nombreuses je crois à en avoir besoin.

Alors une belle année va se pointer, parce que l’avons décidé.

« A l’an qué ven.

Diéu nous fague la gràci de vèire l’an que vèn, e se noun sian pas mai, que noun fuguen pas mens !

Vivo l’an que vèn ! Vous souvete la pas, la joio, la santa, l’amour.

Urouso annado, a qui sian urós e libre »

 

(à cet instant précis, mon copain Frédéric me corrige toutes mes fautes)

 

Va où le vent te mène  ….

 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

Il est l’heure ….

Classé dans : 365 petits riens | 5

 

Il est l’heure d’affronter son destin …. il est l’heure de mettre un pied devant l’autre et de se créer un petit coin de rêve avant la folle réalité. C’est le moment de transition. Ce moment indicible où tout se fusionne dans nos têtes, agenda, angoisse, joie, projet, idée, perception d’un avenir proche. C’est le moment où on lit la presse, les blogs, les réseaux sociaux,  le moment où l’on va voir comment le monde se porte comme on pose la main sur le front d’un enfant malade, on surveille l’humanité. C’est le moment où l’on sourit d’une simple photo sur un blog qui s’inspire étrangement des vôtres et dans ce dérisoire au sein de la tourmente on se gausse gentiment de cet enfantillage. C’est le moment où tout semble possible, où tout semble insurmontable. C’est le moment, où avant de se laver des songes effilochés de la nuit, on reste encore dans la lueur des chimères.  C’est le moment où le froid se pose en nous en un hiver qui n’en finit pas. C’est le moment où l’on s’habille comme on enfile une cuirasse pour braver la vie, faire face à la misère, narguer le quotidien , c’est le moment où nos armures ne sont pas encore bien ajustées. C’est ce moment là où dans la torpeur d’une nuit agitée de rêves étranges on se projète sur une page à écrire, une destinée à dessiner.

Belle journée à vous.