On ne détruit jamais les rêves d’enfants

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Elles m’attendrissent, fragiles et désuètes, douces et délicates, elles sont les poupées d’antan  de matières fragiles, elles sont bien souvent centenaires, elles m’émeuvent, elles sont mes amies depuis plus de quarante ans, certaines sont rentrées avec moi à la maison rejoindre la cohorte de celles qui doivent être restaurées, d’autres sont restées dans le domaine du rêve, elles sont bien plus vieilles encore que le siècle dernier.

Personne n’arrivera à tuer la petite fille qui est en moi.

Un merveilleux moment passé lors du salon de la poupée de Flassans.

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