Exposition à Peypin d’Aigues, les Automnales du Luberon

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Je tiendrais le stand de l’association Histoires de boites à couture et notre exposition, vous y découvrirez quelques un de mes ouvrages, samedi 29 septembre à Peypin d’Aigues (84) de 10h00 à 19h00, je ferais des demonstrations gratuites de broderies créatives et rubans pour celles que ça intéressent.

J’aime ces rencontres autour de l’art populaire … j’aime être une artiste rurale. c’est un dénominatif que j’aime beaucoup … vraiment.

Et surtout, j’insiste …. rien n’est à vendre.

Alors peut être à Samedi ….

Vacances

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Rendez vous vers le 15 septembre. Je vous souhaite à tous une magnifique trève estivale et du beau temps.

N’oubliez pas de penser à vous ….

 Bonnes vacances

Sara Rahbar

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Sara Rahbar, Née à Téhéran en 1975, elle a fui l’Iran avec sa famille après la révolution islamique. Installée à New York, Sara Rahbar s’est fait connaître par cette série de drapeaux américains ou iraniens sur lesquels elle colle et cut-up des objets et tissus traditionnels, issus de pratiques artisanales. Pour une fusion des cultures.

Hier matin, j’ai partagé des photos des drapeaux de Sara Rahbar sur facebook, sans trop réaliser … ses oeuvres me disaient quelques choses m’interpellaient, on en a parlé avec des amies artistes …. et ce matin, en lisant mon fil d’actualité, et les partages de cette photo, j’ai réalisé …. j’ai réalisé que j’avais vu ces ouvrages en vrai …. quand j’étais aux Emirats Arabes Unis ….

Pourquoi est ce que j’ai une cervelle d’oiseau … son travail est poignant, émotionnellement très fort,  je vous laisse découvrir ses réfléxions textiles sur la guerre, la vie, cette vie si courte que l’on ne sait la préserver.

Elle expose actuellement à Dubaï  au SPM (Salsali Private Museum)  une  exposition d’artistes contemporains qui s’intutile Life is too short, jusqu’au 31 juillet 2012, j’envoie un éclaireur ….

 

A découvrir son site

Sara Rahbar

 

Salon Emmaus

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Le 13ème salon Emmaüs aura lieu à Paris Expo, Porte de Versailles le 24 juin.

Source Emmaüs

En 2012, le Salon Emmaüs a rendez-vous avec la mode. Loin des strass et des paillettes des plus grands défilés parisiens, c’est dans la réalité et la chaleur des groupes que les robes et parures les plus originales ont vu le jour à partir de produits donnés, collectés, puis récréés, réinventés. Ces nombreuses productions seront présentées dans le cadre des défilés qui vont émailler la journée du 24 juin sur une scène toute spécialement consacrée à cet effet. La communauté d’Haguenau nous fera par exemple admirer plus de 80 tenues revisitées par un atelier de couture animées par quatre bénévoles passionnées, à partir des vêtements les moins vendues.

A Berne-sur-Oise, c’est un tout autre projet qui a vu le jour. Intitulé « lorsque la poésie du jean donne corps aux bals oubliés », il résulte d’une collaboration avec les élèves de la section artistique du Lycée Vauréal qui ont détourné des jeans pour élaborer des costumes baroques. « Nous avons été contactés par le lycée en septembre. Les professeurs souhaitaient récupérer plus de 500 Jeans. Il s’agissait de fabriquer des costumes uniquement à partir de cette matière. En fin d’année, sept tenues ont été présentées à notre clientèle lors d’un week-end de vente intitulé ‘vêtements de fête’. Il y avait des gilets, des chemises à jabots, une robe de mariée entièrement élaborée en jean. Toute la communauté était sous le charme », explique Frédérique Maigret, co-responsable de la communauté.

Pour elle, cette aventure a permis aux compagnons ayant trié et mis de côté tous ces jeans, de de donner une nouvelle dynamique à leur travail quotidien en ayant le sentiment d’avoir un peu participé à l’élaboration de tous ces beaux objets. « Les étudiants ont également pu découvrir la réalité d’un communauté et prendre conscience de tout l’enjeu de ce projet commun. » Dimanche 24 juin, lorsque le défilé débutera et que ces costumes seront présentés, compagnons et étudiants partageront sans doute un même sentiment de fierté.

Une griffe à partir de vêtements recyclés

Egalement mobilisé autour de ces défilés, la Friperie Solidaire profitera du Salon pour  présenter une collection originale réalisée à partir de vêtements récupérés et revisités. Depuis plusieurs mois, les salariés en insertion volontaires de la Friperie travaillent aux côtés d’une plasticienne et d’un couturier pour imaginer et élaborer les pièces les plus originales. « Nous avons voulus nous inspirer de l’Afrique en confectionnant des pagnes à partir de rideaux, ou en fabriquant des robes de mariée pour homme faites de dentelles. Nous avons également réfléchi à des accessoires en façonnant par exemple des chapeaux à partir de lampadaires. Il fallait faire avec que nous trouvions tout en laissant libre court à notre imaginaire », explique Déborah, la plasticienne.

Le but également de cette aventure est de permettre aux salariés concernés de se former et de révéler leurs compétences, comme l’explique Lydia Feghloul, responsable de la structure. « Le fait de travailler avec des professionnels venus de l’extérieur a constitué une vraie source de motivation pour les salariés que nous accompagnons. Certains ont fait preuve d’une très grande application en particulier concernant la couture. Ils ont réalisé des progrès tout à fait spectaculaires. » Parce que cette aventure c’est avant tout l’occasion de permettre à des hommes et des femmes d’acquérir de nouvelles compétences et de trouver plus facilement leur place sur le marché du travail. En attendant, le défilé du Salon est un immense motif de fierté. « Certains d’entre eux vont défiler. Il y a beaucoup d’excitation. Une occasion aussi d’être vus différemment, d’être admiré », conclut Lydia Feghloul.

 Emmaüs, acteur majeur du réemploi

Chaque année, 253 300 tonnes de produits collectés par les groupes Emmaüs retrouveront une seconde vie. Grâce à leur savoir-faire, 4200 compagnons remettent en état chaque année, 80 % des produits qu’ils collectent. En matière de textile, Emmaüs collecte à lui seul 60 % des 110 000 tonnes des vêtements usagers en France. En fonction de leur état, ces vêtements seront soit revendus, soit envoyés en Afrique par le biais d’Emmaüs international, soit recyclés en interne.

Il y sera présenté outre un défilé de mode, l’exposition, « Lorsque La poésie du jeans donne corps au bals oubliés … » cliquez sur les images pour feuilleter les publications en plein écran, c’est merveilleux de créativité.

source  : Manaa

 

Mais les Emmaüs ne sont pas à leur coup d’essai, déjà en collaboration avec l’Ecole Dupéré, la présentation de robes de mariées lors du salon du mariage m’avait remplie  les yeux de paillettes.

source  : Le Parisien

Cette citation de Thomas Edison que j’affectionne tout particulièrement n’a jamais été autant d’actualité, alors qu’attendez vous ?

« Pour créer, il suffit d’avoir une grande imagination et un pile de vieilleries. »

1er salon national du Boutis à Caissargues dans le Gard

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** Restauration rapide sur place

** Hôtellerie à proximité (se renseigner auprès de France Boutis)

** Entrée générale  3€ (gratuit pour les moins de 12 ans)

** Horaires   : le 11/05/2012  14h à 19h, le 12/05/20012 10h à 19h, le 13/05/2012  10h à 18h

Siège Social: 27 rue des Lavandins – 30132 CAISSARGUES

Tel 06 87 55 57 65

Adresse Internet : franceboutis.asso@gmail.com

Blog : http://franceboutis.canalblog.com

Aran

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Il y a longtemps que je n’ai pas tricoté, j’ai toujours eu un faible pour les pulls irlandais, car ils racontent une histoire, la terrible et tragique histoire des marins naufragés dont la famille reconnaissait les corps rendus par la mer grâce aux motifs de leur pull. Ces pulls si lourds qui les faisaient couler à pic une fois dans l’eau. Ils racontent l’histoire de ces familles, de ces clans, chaque point est une image, chaque motif un symbole.

Les pull irlandais, j’en ai tricoté quelques uns dans mes jeunes années, principalement des modèles de 100 idées, en écru, en bleu marine, en kaki,  cet été j’ai trouvé de la laine qui me convenait … et je me suis peut être laissé aller à l’achat inconsidéré .. et .. j’ai oublié la laine dans ma maison en France, et une petite souris adorable est allée faire un tour dans mon atelier et me l’a envoyé à Abu Dhabi …. Alors je la regarde, je l’hume (j’aime cette odeur de laine brute) je la touche. J’ai toujours aimé cette laine naturelle que j’ai toujours associée aux perles, les perles qui sont les larmes de la mer, les larmes des lacs, les larmes des femmes de marins,  comme si le pull irlandais ne pouvait s’enorgueillir qu’avec une matière venue de l’eau. Et je les lui offre ainsi en titre de noblesse …

J’aime torsader, combiner les points et les mailles, j’aime le point de riz et le point de blé, j’aime quand les points s’entrelacent comme une histoire d’amour, c’est le seul moment de ma vie où j’aime compter … compter les mailles, m’absorbe tout à mon ouvrage, tout en pensant, tout en rêvant à l’Homme Tranquille ou à un Taxi Mauve, c’est mon Irlande, celle que je ne connais pas, celle que je rêve éveillée, celle où je vais me reposer en pensée quand je suis fatiguée, celle que mon mari me raconte, lui le celte qui porte en lui, l’odeur des embruns, la fierté des gréements, la douce rudesse des voiles.

(sifflet de bosco, relique familiale, début du siècle dernier)
 
 

Alors j’imagine déjà raconter l’histoire de ma famille, un arbre de vie pour son unité,  du point de blé pour les algues qui fertilisent les sols les plus arides, les torsades, les bouts pour arrimer mon bateau, le point d’astrakan qui symbolise la Sainte Trinité pour  protéger les miens et tant d’autres encore …. alors j’y réfléchis sérieusement, elle est là à côté de moi, ma laine et j’attends … le moment où mes doigts auront ce besoin, cette envie irréprehensible de prendre des aiguilles à tricoter.

 

 l’histoire des pulls des Iles d’Aran.

C’était il y a quelques années ….décembre 2005

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Au fond de ma boite à couture j’ai trouvé :
une aiguillée de soie à tricoter
quelques boutons de chemises esseulés
trois mètres de ruban de soie
deux mètres de ruban d’organza
une pincée de perles rocailles et nacrées
du lacet moiré
un fil doré de fée
Et pour vous j’ai brodé


At the bottom of my sewing box I did find :
One silk knitting tread
Some lonely shirts’ buttons
Three meters of silk ribbon
Two meters of organza ribbon
One pinch of seed and mother of pearl beads
Some moiré lace
One fairy gold thread

And for you I did embroider

Un coeur pour l’amour
Un peu d’or et de perles pour la fortune
Une poignée de feuilles de sauge pour la santé
Je vous souhaite
une merveilleuse année 2006

One heart for love
A little bit of gold and beads for good fortune
One hand’s full of sage leaves for good health

I am wishing you

A wonderful year 2006

 

Un coeur qui a fait couler beaucoup d’encre,
le coeur de la boite à couture c’était en 2005

En 2010, j’ai récidivé mais cette fois pour une publication dans la revue Créations broderie avec le coeur de Philomène.

 

 

 Et hier 1er janvier 2012, j’ai reçu un mail, d’une dame qui a brodé le coeur et … je voulais partager avec vous son blog, parce que c’est toujours un plaisir immense, un bonheur et une émotion de voir ses créations brodées par quelqu’un d’autre … alors c’est ici, je vous laisse le découvrir.

Les broderies et cartonnages de Sylvie.

Merci à vous Sylvie d’avoir aimé.

Je vous souhaite une magnifique année.

Retrouvez mes ouvrages dans mon nouveau livre

parution juin 2016
Broderie Poétique, l’été de la princesse des petits riens
couv broderie poetique nathalie locquen