Pauline à la ferme

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Parce que c’est l’arche de Noé et que chaque animal a son prénom, ils sont là pour le bonheur, un peu comme dans un livre d’enfant, un livre d’enfant que l’on vivrait en vrai.

Aucun ne sera mangé, aucun n’est maltraité, tous sont aimé,  j’aime aller chez elle, juste pour ce moment, ce tout petit moment, où l’on redevient petite fille, quand on découvre les bébés qui viennent de naître.

Et ma fille ne voulait plus partir qui la blâmerait.

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Soirée pro

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Se rendre compte qu’un potentiel existe ….


Sous le figuier

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Quand les pauses de fin de semaine, ressemblent à des vacances, le ciel bleu, les cigales, un flanc de courgettes aux trois basilics et son coulis de tomates fraiches, les grillades, les agapantes qui se dressent fièrement.

Ne pas avoir de vacances parce qu’on a commencé un nouveau contrat cette année, c’est beaucoup plus facile quand on habite en Provence.

Bon début de semaine à vous.

La magie du quotidien

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il y a des petits moments magiques, tu entends du fin fond du couloir, une musique , tu ouvres ta fenêtre et ….. je vous laisse vous imprégner vous aussi de la magie de l’instant, je ne sais pas qui ils sont mais ils sont fantastiques.

Si quelqu’un les connaît, je sais juste qu’ils viennent du Sud de l’Espagne.

C’est comme si tous les sons racontaient des histoires, des histoires qui viennent du fond des temps, c’est comme si l’instant s’était figé, comme si la musique nous enveloppait dans une danse étrange.

Bon dimanche everybody

 

 

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Soupières vous avez dit soupières

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Et pour fêter juillet, un joli coin dans le jardin ….



J’adore les soupières, que je chine dans les vide grenier, au point de les collectionner, mais la place me manque pour les stocker … et puis j’ai horreur de la soupe, la seule soupe que j’accepte en ce bas monde est la soupe au pistou … alors … et hop dans le jardin, elles deviendront cache pots, et comme je suis tenace, l’hiver prochain, DH, les percera à la Dremmel et je rempoterai mes Pilea et autres Peperonia qui vivent leur vie dans le jardin d’hiver chez ma mère, parce que ça sera plus joli .. Voilà c’est tout. au fait vous trouvez comment ?





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Le potager, silence, ne pas déranger, ça pousse.

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Bientôt les blettes et les herbettes, bientôt les aubergines et les courgettes, bientôt les tomates et les fraises, bientôt les prunelles et les coccinelles qui s’éclatent comme des bêtes à manger les pucerons …

Le potager s’étirent doucement sous le figuier tandis que le banc appelle à la méditation ou à surveiller les enfants dans la piscine.

Les semis de basilic ont tellement bien fonctionné que je crois que je vais en donner à tous le village.

 

 

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Puces et Bric à Brac

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    Prendre un café, sous les grands arbres, et affronter la fournaise de la canicule.

Rire de l’équilibre des choses

Mentalement, se parer comme une princesse orientale

S’approprier les souvenirs qui s’étalent sur le sol

Dresser un table superbe d’ancienne vaisselle et de verres dépareillés

Meubler chaque pièce d’un château imaginaire

Tendre sur un mur virtuel des tapisseries d’antan

Revenir avec une fière poupée d’Auray et des trésors oubliés

 

 

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L’épicerie poésie

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Rien ne remplace l’épicerie d’un village, du plus loin que je me souvienne, elle est là au même endroit, en 1972,  je vais y acheter des bonbons quand ma grand mère me donne 100 francs (1 franc, elle parlait toujours et encore en anciens francs), et je dévalisais la boutique.

Les épiciers et les épicières se sont succédés depuis l’époque des malabars et des roudoudous, les francs sont devenus nouveaux, puis euros,  maintenant c’est Julie qui nous invite dans mon village. J’aime y entrer, y découvrir les jolies mots qu’elle a inscrit sur les ardoises, j’aime savoir le plat du jour qu’elle a minutieusement préparé pour les solitaires du village, qui n’ont pas tous les jours envie de cuisiner. J’aime m’installer à sa table dehors, fumer une cigarette en discutant, et je regarde les habitants venir y prendre leur pain.

Rien que le mot épicerie fait rêver, qui s’y attarde sur ce mot aujourd’hui, plus personne, un petit mot rien qu’un mot simple, et pourtant c’est de la poésie, et plus personne ne cherche la poésie des mots dans la vie quotidienne. La boutique aux épices,  … Chez Julie, les fraises, les courgettes et les tomates anciennes toutes boursouflées de bonheur sont parfumées, elles n’ont pas le goût de la serre, elles ont le goût du Luberon, et de la terre où elles ont poussé. Chez Julie, la bière est de chez nous aussi, un sanglier orne la bouteille. D’ailleurs, ils sont venus boire la nuit dernière dans le bassin à poissons rouges, les sangliers, en horde, ils sont descendus de la montagne, il fait si chaud. J’ai acheté une bière, et j’ai bu ce breuvage étrange, un rien ancestral, presque gaulois, un rien magique, à l’ombre de la treille, et j’ai planté des simples. Parce qu’ici on ne sait pas cuisiner sans les plantes. Une soupe au pistou et un petit farci s’annonce pour ce week end.

D’ailleurs ce matin, avant de partir de travailler, je passerai me prendre un plat cuisiné, aujourd’hui je fais journée continue au travail, parce que c’est ça aussi l’épicerie, on est si loin des burgers.

Si cet été vous passez dans mon village, n’hésitez pas à rendre visite à Julie, je vous assure, c’est bien plus qu’un épicerie, c’est un lieu propice à l’imaginaire. Et tant qu’il y aura des épiceries dans les villages, nous seront encore vivants.

 

 

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