Camélia

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Le Camélia blanc a enfin fleuri, je n’y croyais plus après plus de 4 ans dans son pot, il doit se plaire ici, symbole de la maison Chanel,
il est aussi un peu le mien, parce que depuis toujours, j’ai une idole qui s’appelle Coco.

 

Le rose fleurira demain

 

 

 

Les premières puces à la Bastide des Jourdans

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S’extirper de son chantier, pour aller rêvasser à la Bastide des Jourdans, à quelques kilomètres de chez moi, se dire que l’organisatrice a réellement organisé des puces des couturières, avec des exposants ne présentant que de l’ancien, rien de neuf, pas de revendeurs clandestins de mercerie chinoise et c’est bon pour le moral, merci Irène pour ce merveilleux moment dans le passé, ce merveilleux moment de rêves et de douceur et de papotages. Il n’y a plus qu’à attendre pour moi, que ma situation soit stable pour ressortir mes merveilles des cartons et me remettre à travailler, à broder, à créer.

 

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Le réveil

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Malgré une méteo peu clémente, tout doucement la maison sort de terre, en même temps que le printemps, et j’aime ça.

Japan Expo Sud

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Notre rendez vous annuel à la Japan Expo Sud, un moment hors du temps, hors des normes, ce moment où tout un chacun peut être quelqu’un d’autre, les jeunes, les très très jeunes et le beaucoup moins jeunes rivalisent de trésors de créativité pour la création de leur costume et mes filles les premières … c’est fascinant, et j’adore cette journée même si elle est épuisante, d’abord par la préparation des costumes et ensuite la journée elle même, je me suis éclatée à coudre pour Po, le costume de Mavis Vermillion de Fairy Tail, elle a été l’idole des petites filles ;-)

De quoi commencer la semaine, la tête dans les rêves.

Chez moi, les chats poussent dans les arbres

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Sur les arbres, chez moi, ils poussent des chats, vous ne me croyez pas ? Et pourtant, ils éclosent l’un après l’autre, un, deux et puis trois …. ca ressemble au bonheur des chats. Bon dimanche à tous.

Depuis que j’ai fait les photos, le soleil s’est levé, c’est incroyable on passe tous les temps en 24h00, on a cette année, les véritables giboulées de mars. Pluie, neige, vent, beau temps, hier après midi,
je me suis retrouvée en tee shirt avec 19°C, bientôt le printemps.

La neige du 1er mars

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S’il y a bien une chose que je déteste c’est la neige, je ne sais plus conduire, je vis pétrifiée dans l’instant comme si la neige avait également congelé mon cerveau. Je ne sais pas d’où vient cette terreur.

Toujours pas de téléphone, ni d’internet à la maison, peut être que avant la fin de la semaine, j’ose avoir des espoirs … sinon tant pis on fait avec.

 







12° Rencontres autour du Boutis par lei roucas dou Bàrri à Pierrefeu

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Vous avez raté les rencontres autour du boutis de Pierrefeu, que c’est dommage, je vous emmène avec moi à la découverte de l’association Lei roucas dou Bàrri  (ok il faut un accent sur O de dou, mais je ne sais pas le faire). Elles nous y accueillent en costumes provençaux vêtues, le bonheur de regarder sous leur jupon et découvrir des rêves de boutis.  Les sous vêtements d’antan ainsi à la vue de tous, feraient rougir nos grands mères. Le boutis est pour moi un miracle, jamais je n’ai pu en faire, j’ai essayé il y a 20 ans environ .. et j’ai laissé tomber, tant de rigueur, tant de régularité me fascinent. Non, il ne faut pas que j’abandonne,  il faut vraiment que je m’y mette j’ai un jupon de Bastidane à coudre …. J’y ai croisé Dominique Fave, et ses boutis contemporains, et Kumiko notre plus provençale des japonaises, qui met un mois pour piquer un jupon de ses petits points minuscules et minutieux, alors que toi tu as l’impression que tu mettras 10 ans à le faire. Je me suis aperçue en discutant avec tout le monde que j’étais bien varoise dans mon coeur, le Var est le département dans lequel j’ai le plus vécu dans ma vie, et de papoter des quartiers de Toulon, des plages de Sanary ou des corniches de la Seyne c’était un joli moment. J’ai levé ma tête sous les bulles de boutis, éclatantes de pureté, et j’ai flâné sur les stands esbaudie par tant de beauté.

Chacun explique, chacun raconte,  chacun transmet, chacun parle du passé et cet art résolument moderne qui attire tant les hommes par la pureté des lignes, oui beaucoup d’hommes font du boutis, j’apprends à chaque moment, je découvre, je détaille, j’ai eu du mal à partir, surtout en découvrant mon taureau blanc réinterprété, et qui sera l’objet d’une suprise dans la prochaine revue de France Boutis.

En rentrant la lune rousse m’a fait de l’oeil dans le chemin des huguenots, un peu rebelle, un peu sorcière, elle a rajouté de la magie à la journée. Tant que des humains seront animés par une passion si belle, le monde n’ira pas si mal que ça, il ne fera que vaciller, il ne tombera pas. Merci Henriette de m’avoir invitée à vous rendre visite.

 

 

Le marché de Pertuis vu du ciel (enfin presque)

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Je ne l’avais jamais regardé sous cet angle, et c’est un paysage naïf digne des plus grands peintres d’Europe de l’Est qui s’offre à moi, quelques dames voilées d’un joli foulard ou chapeautées induisent en ce sens mon regard … les touristes n’ont pas encore envahi la ville, c’est beau le marché vu d’en haut, au printemps, c’est superbe et différent en même temps, les fruits et les légumes qui viennent du bout du monde ont une toute autre saveur, le seul endroit où l’on peut trouver des taros, des ignames, du manioc et des combos, ils s’étirent doucement sous mon objectif. Il fait beau, les chatons des platanes commencent à pointer, bientôt je ne verrai plus rien.

Les cagettes de salades, d’agrumes, de tomates et de bananes ressemblent à s’y méprendre à une palette d’aquarelle,

Je voudrais y plonger mes pinceaux.

Et en fronçant les sourcils, en scrutant la place du 4 septembre, devant la graineterie de Monsieur Volpe ou près du Café Thomas, je crois discerner les ombres de mon père et de ses copains qui dissertent sur le prix des salades et celles des balles de foin pour l’éternité et j’entends tout au fond de ma mémoire les mots provençaux qu’ils prononcent, c’était hier, c’était avant, c’était un autre temps.