C’est ici que naissent les Improbables

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Hier j’ai rangé mon atelier …  il en est de cette loi immuable où c’est le bordel à chaque fois que j’en sors, j’ai voulu donc immortaliser pour cette fin d’année, la maternité à Improbables.

La fille du père Noël m’accueille, cadeau de Cornélia, elle veille sur tous et tout …
Un inventaire à la Prévert, des tonnes de merdiers incroyables accumulés au fil des ans …

C’est un peu comme la comptine des Papous …

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y’a des papous pas papa

y’a des papous papa à poux

y’a des papous papa pas à poux

y’a des papous pas papa à poux

y’a des papous pas papa pas à poux

Y’a du tissu à patch

y’a des tissus pas à patch

y’a des tissus à patch à broder

y’a des tissus à patch pas à broder

y’a des tissus pas à patch pas à broder ….. il y a de tout ….

Il y a de tout et de rien, surtout de tout …

 

4 mètres de boites empilées en hauteur et en largeur ….

des souvenirs d’avant …

des objets indéfinis qui ne seront jamais finis ….

des carreaux de dentellière, des rouets cachés et une vieille échelle pour pouvoir ranger dans la caisse à canevas des poubelles sauvés

Il y a des travailleuses, et des doudous à réparer ….

des lamatons ….

 

et des futures créatures oubliées …

 

Un livre aimé

 

Il y a pour créer ….

et des boites, des valises et des paniers aux contenants oubliés … trop hauts pour être dépoussiérés

 

 

 

des nids incubateurs à fées ….

 

 

une cage à idées …. un bébé dieu enroulé.

 

Une cage à galets … et des oeufs réveillés ….

 

 

 

Un sorcière en tenue d’été ….

Mine de rien c’est rangé …

Le jour se lève, il va faire mauvais ….

 

Chaque fois que j’entre dans mon atelier, surtout quand j’ai envie de tout arrêter, chaque chose, chaque souvenir, chaque brin de fil me soufflent de continuer ….

J’y suis bien, et …. je ne sais pas comment tout gérer … mon atelier est aussi improbable que ce que je fais, peu adapté au public, juste un coin de remise annexée.

Belle journée à vous.

Le premier de la saison

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Il se lève comme chaque jour immuable, mais chaque jour est différent. Différence de nos vies, différence de nos cultures, différence en tout, je me souviens d’un devoir de philo sur l’inégalité des hommes ou des races, je ne sais plus, Nietzche, je crois,  j’ai commencé en disant, l’inégalité n’existe pas, il n’y a que des différences, j’ai eu une magnifique note, un de mes meilleurs devoirs .. mais ca c’était avant. Chaque jour aujourd’hui je me pose des questions sur les injustices et les inégalités, même si nos dirigeants s’empressent de nous dire le contraire, oui, elles existent bel et bien, inégalités de culture, inégalités de traitement, inégalités de justice, inégalités de société, inégalités d’accès au savoir  … inégalités en tout, de tout côté, les inégalités m’assaillent, me contraignent à ce médiocre constat, le monde va mal. Même s’il est vrai que la vie n’est que choix, je pense réellement que tout passe par l’éducation … dès le début, au tout début de nos vies, l’éducation est le moyen de combattre les inégalités. Utopiste ? Oui je le suis certainement … mais le jour où tout parent en puissance, tout professeur aura compris … Peut être que nous pourrons tous vivre égaux ….

Ce matin le ciel est sublime.

« L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde » Nelson Mandela

 

 

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Bribes de vie

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Finalement il n’a pas plu, je rêve de Suède et d’Irlande, la chaleur est accablante … seul l’escargot a des velléités d’aventurier … il rêve de naviguer et surtout de grignoter les jacinthes d’eau.

le bassin est le seul endroit vert du jardin, tout le reste n’est que savane et herbes sèches, restrictions d’eau, il a dit le préfet, mais je ne vais pas faire mourir les poissons rouges.

 

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Bientôt les récoltes de figues

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la lumière est crue presque insupportable, le soleil plombe tout … on vit volets croisés, à l’intérieur, l’épaisseur des murs gardant le peu de fraicheur. Pour le repas,  j’ai fait une tourte à la viande, comme la faisait ma grand mère paternelle, je n’ai pas omis la cheminée de carton, les cartes de visite servent à ça, il n’y a pas de recette … et je pense à elle qui m’a appris à broder, et l’art de la cuisine, j’aime refaire les mêmes gestes qui la font revivre l’espace d’un instant, et elle est à mes côtés, dans mon petit bout de cuisine, même si l’élaboration des repas pour une grande famille, me semble plus une corvée qu’autre chose. Je fais les choses seulement quand j’en ai envie, et pas pour être dans l’air du temps.

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On vit à l’intérieur, le rescapé des poubelles nous a adopté, aucune peur, aucune crainte, il a seulement confiance. Il prends la pause que les autres chats ont prise avant lui.  Il m’accompagne dans mes moments de détente, je bouquine, je regarde documentaires et films, je m’intéresse à l’Histoire, la grande et la petite, à notre histoire qui a fait de la France, la République qu’elle est aujourd’hui, aucune envie de broder, ni de coudre, juste buller avant la tumulte de la rentrée. Le nombrilisme de la profession m’en éloigne chaque jour un peu plus, je ne souhaite pas être apparentée à des divas de paille, dont la notoriété n’est faite que d’escobarderies . Je veux être ce que je suis, droite, solaire et créative.

Les fournitures scolaires sont prêtes, quelques derniers préparatifs aujourd’hui pour parfaire le début d’un nouveau cycle.

Les Aigu’illes en Luberon sont relancées pour 2017. Tout doucement j’avance ….

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et Mousse qui me fait confiance d’une manière absolu … il a bien pris 100 grammes depuis la semaine dernière, il se remplume, il joue et ronronne, oubliant les malheurs de son début de vie.

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et sereinement la vie continue dans une espace temps qui n’appartient qu’à moi, merci de m’y rendre visite de temps en temps.

 

 

Sérénité

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Je me suis promenée sur mon petit bout de terre, j’ai regardé, dans un instant de sérénité.

J’ai regardé le matin qui s’ouvre à moi, est une belle page à écrire, j’ai pensé avec détachement à l’horreur du monde, ces horreurs qui font que je vis dans l’inquiétude permanente, et si une bonne fois pour toutes, la dernière je m’en foutais un peu de tout ….

Si j’oubliais la connerie totale de provocation inutile dans un été qui ressemble à une poudrière,  si j’oubliais que dans des pays que l’on pensait hors d’atteinte, on meurt de faim au point de manger les animaux des zoo, si j’oubliais que l’esprit du sport est bien mort dans des hurlements honteux qui ne reconnaissent même plus la grandeur d’âme et la supériorité physique d’un homme,  si j’oubliais que des gens veulent s’approprier le domaine public, si j’oubliais l’image de ce petit garçon choqué par les bombes sous le ciel de Syrie, si j’oubliais qu’au 21ème siècle on voit encore des nouveaux nés abandonnés dans des poubelles, si j’oubliais que des êtres créés par un dieu que je ne connais pas, commettent les pires exactions, si j’oubliais que les lois françaises sont bafouées tous les jours, que certains confondent liberté égalité fraternité avec individualisme flattant leur petit ego,  si j’oubliais que les médias contournent les vérités en propagande incohérente,  si j’oubliais que certains parlent des droits de l’homme en bafouant ceux des femmes, si j’oubliais que le monde est malade et en pleine régression, si j’oubliais la vénalité et les ambitions pathétiques de personnages prêts à tout pour réussir dans un domaine dérisoire, si j’oubliais les vanités et les jalousies qui jalonnent la route de tout un chacun,  si j’oubliais les virus d’un autre siècle qui apparaissent et s’installent au creux des cerveaux, si j’oubliais que des apprentis sorciers jouent avec le feu en permanence, si j’oubliais tout ça une bonne fois pour toutes, si j’oubliais la misère et la pauvreté, le chômage et l’exclusion … si j’oubliais que le monde ne s’aperçoit pas qu’il est train de changer ….. si j’arrêtais de regarder avec une longueur d’avance sur mes contemporains, peut être que la vie serait plus facile. Et s’ils arrêtaient de vouloir nous faire retomber dans l’obscurité.

Alors ce matin, j’ai décidé d’oublier, de gommer de ma mémoire, l’ignominie et la terreur, et juste vivre sur mon lopin de terre en protégeant les miens et en ouvrant mes livres, l’inculture est la mère de tous les maux.

Belle journée à vous.

Aujourd’hui c’est la journée de la photo, alors il y a peut être un peu trop de photos dans cet article, mais j’ai une pensée émue pour ceux qui au fil des siècles ont su mettre entre nos mains, cet instrument magnifique de témoignages, de souvenirs et de reportages, même si je n’ai plus envie de les voir, pas aujourd’hui.

 

 

 

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Pas vraiment envie d’aller ailleurs ….

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Quand je vais au cinéma, ou quand j’ai rendez vous chez le médecin, je m’y rends.

Je suis casanière, je sais, je me suis créé un monde bien à moi, peut être pour avoir trop bougé avant, ou parce que j’ai vu l’humanité telle qu’elle était dans son atroce vérité.

Dans le méandre des égos, où j’ai failli me perdre quelquefois, j’ai retrouvé mon chemin, et il me mène ici.

Chez moi ça ressemble aux vacances toute l’année …. quand je viens y traîner mes guêtres parce que j’ai quelque chose à y faire, je ne me lasse pas d’y repérer les petits coins qui me font rêver …

un chat s’endort au creux d’une porte, des légumes vous appellent à les arroser, une terrasse vous invite à la méditation, un fontaine y sèche les chagrins futiles,  on y plonge nos mains pour en retirer la poussière de la vie.

On est loin du monde réel quand on est ici, toute semble s’être figé sous le chant des cigales et le soleil de midi. On est loin de la compétition et de la performance, on s’en moque un peu d’ailleurs quand ce n’est pas totalement.

Des touristes déjeunent sous les platanes près du bassin, on les regarde, on les écoute, ils semblent si loin de nos préoccupations quotidiennes, deux cultures qui cohabitent sans vraiment se comprendre.

Et je savoure chaque seconde, chaque instant de liberté parce que quoiqu’il arrive je sais que c’est ici, que je retrouve les valeurs qui m’ont été inculquées, des valeurs que je ne pourrais jamais renier.

« Le comble de l’honnêteté consiste à dire la vérité, même quand on sait ce qu’il nous en coûtera » à dit Dave Wiembaum et c’est si bien ainsi, savoir le prix que ça m’a coûté, car c’est sous cette lumière
que me sont revenus à la mémoire,  ces mots qui ont bercé mon enfance,  tant de fois martelés par le rire de  mon père.

Mon ambition s’arrête où commence mon idéal.

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Mes grenouilles

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Dans les méandres boursouflés de son cerveau, l’Humain a remplacé le cartésianisme et la morale chrétienne par une grenouille subjective qui monte et descend de l’échelle de son subconscient et dirige son psychisme selon les fluctuations de la température extérieure.

Jean Yanne

Je préfère à ces grenouilles subjectives, atteintes d’un « irraisonnement » forcené, les grenouilles du jardin, car elles, même si leur mare, leur piscine, leur minuscule univers leur suffise, elles n’ont pas la prétention de donner des leçons aux autres.  Quelle est cette maladie moderne, de vouloir à tout prix imposer des idées sur le monde alors que l’on n’a pas quitté sa mare ?

L’esprit libre dérange … contrairement à ce que l’on peut penser, il dérange encore plus de nos jours qu’il y a des siècles.

Ainsi va la vie ?

Du petit chéfaillon au pouvoir législatif qui fait envoyer lettres recommandées sur lettres recommandées pour assouvir sa puissance, sans les signer de son nom, se cachant derrière l’Autorité avec un grand A, ayant juste oublié qu’il est là par la volonté du peuple, à celui qui affirme que le monde était bien mieux avant, du temps du Taylorisme du temps de l’esclavage ouvrier alors qu’il est né juste après 68,  à celles qui fustigent les femmes de noir total vêtues, qu’elles aient ce choix ou pas, qui sommes nous pour les juger …. ?

Alors je regarde mes grenouilles, dans de l’eau pas encore traitée, dans l’eau de source non filtrée, avant que l’humain, ne rendent transparent ce qui ne devrait pas l’être, éliminant tout écosystème  pour ses bains estivaux.

Bonne journée à tous, j’ai un bassin à créer pour sauver mes grenouilles ….

 

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Un coup de pied au cul et ça repart

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Je perds du temps, je perds mon temps à discuter avec des gens qui n’ont pour horizon que leur défaitisme. S’il est vrai que l’ambiance tourmentée d’un monde au bord d’un chaos, matériel,  social ou tout simplement humain, ne prête pas à l’optimisme, si nous entrons dans le jeu de la dépression nerveuse collective, « ca va pas vraiment le faire », imaginons simplement que toute une population baisse les bras … « où c’est qu’on va ? » hein ?

Halte aux pollueurs de moral, halte aux transmetteurs d’informations anxiogènes, halte aux virulents et aux égocentriques. Le monde a toujours été ainsi, des pauvres des riches, des surdoués et des moins doués, des psychopathes et des sains d’esprit, des politiques et des je-m’enfoutistes, des combattants et des combattus, et des centaines de morts violentes par jour de par le monde.  C’est la force des médias à portée de tous et de tout, qui  renforce ce sentiment d’insécurité absolue, une précarité palpable qui existe il est vrai mais que nous devons combattre quand chaque jour semble plus difficile à vivre.

Un flot d’informations (et je n’ai pas dit un flux) nous assaille et nous submerge dès le réveil, sur nos téléphones et puis la radio, et puis les chaines spécialisées qui ressassent sans arrêt la même chose, car ils n’ont rien d’autre à dire, et puis internet, ahhh internet où l’information vient à nous sans qu’on la demande, ces infos sans queue ni tête sans aucune preuve tangible, ces violences épouvantables,  aucunement vérifiées qui partagées des millions de fois,  s’étirent inexorablement sur les réseaux sociaux, au milieu de chats mignons, de ridicules petits lapins philosophes, de nos menus de midi, de tutoriels pour vivre mieux, de Diy pour économiser, d’enfants et d’animaux martyrisés, de remèdes miracles et de maximes censés nous faire réfléchir sur la condition humaine, sans que nous le demandions.

L’information, il faut la chercher et il faut chercher la bonne, l’info qui vient à nous n’est pas forcément réelle, recouper les sources, vérifier l’émetteur, et douter du transmetteur, toujours douter.

Je ne me colle pas la tête dans un trou de sable, telle l’autruche moyenne, mais je réfléchis, j’analyse et  j’essaye de m’astreindre à chercher dans les textes de lois, les preuves tangibles d’une erreur. Il est vrai que le monde parait moins noir, tout à coup, quand on sait  avec quelle merveilleuse manipulation certains jouent le jeu de la désinformation, afin de maintenir une population dans la peur, de la peur de tout et la peur de rien, chacun mettant de son petit mot, chacun jugeant, chacun arguant de preuves incertaines que la solution à nos problèmes ne peut passer que par nos votes ou notre effroi. La solution à nos problèmes nous l’avons dans nos mains, en balayant de nos écrans, les titres racoleurs et putaniers, qui depuis la nuit des temps font croustiller les chroniques, les gens aiment le sensationnel, l’horreur et le dégueulasse, sinon Détective ne serait plus en vente depuis longtemps et Jack l’Eventreur ne ferait pas encore fantasmer près de 130 ans après ses méfaits.

Alors ce matin, j’ai juste envie de dire, laissez moi hors de toutes ces erreurs médiatiques, je laisse à ces raisonnements faussés par l’éblouissement d’une photo choc et de titres nauséabonds, ceux qui veulent bien l’être Je file accompagner mes enfants à l’école et puis n’oubliez pas ….  pendant que vous vous lamentez, certains travaillent pour un monde meilleur. Donc je me mets un coup de pied au cul, pour commencer une belle semaine, je n’ai pas envie d’être contaminée, mes filles ont fait une excellente année scolaire, félicitations et tableau d’honneur,  il parait que l’été est enfin là.

Demain est un autre jour …. et je n’ai pas envie de m’exténuer à prouver que quelquefois vous avez tort, même si moi même je n’ai pas souvent raison.

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Le facteur

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C’est en voyant ce camion de la poste, que je me suis souvenu

d’un film « The Postman » d’après le livre

« Le facteur » de David Brin.

tant que nous aurons des gens pour distribuer le courrier, pour faire le lien entre les uns et les autres, c’est que nous aurons encore une civilisation.

C’est ce que je me dis chaque fois que je vais poster une lettre.

Le Facteur c’est une grande leçon d’espoir, le film a fait un bide à sa sortie, peut être que les spectateurs n’étaient pas prêts.

Le livre est excellent et le film est bon.

De cette histoire un peu visionnaire, et totalement de science fiction, il faut retenir … l’espoir, l’espoir d’un homme, un peu vagabond qui trouvant une sacoche de courrier et le cadavre d’un facteur, va en endosser l’uniforme car il a froid, et essayer de distribuer les lettres  que contient  la sacoche, des lettres d’un autre temps, dans un Oregon meurtri. Restaurer un simple service qui nous semble à tous évident et immuable c’est sauver une société.

L’intelligence artificielle c’est magnifique, mais si ? Je me pose souvent la question. Non non je ne suis en crise Post Apocalyptique, mais quelquefois j’y pense.

Alors peut être qu’aujourd’hui, je vais sortir un vieux cahier, un crayon et écrire, parce que j’aime le mot manuscrit.

Et si vous croisez votre facteur, pensez que si un jour  ?…. et faites lui un grand sourire …il est quelque part le garant de nos libertés.

PS / Je n’ai aucune action à la Poste ;-)

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